Cette journée a été organisée par BeGlobal en collaboration avec Myrto Pantazi en Gérard Pirotton.

« Former les élèves aux enjeux et des risques liés au numérique leur permet de mieux participer à notre société, de comprendre comment fonctionne l’Europe et de devenir des citoyens capables d’identifier le vrai du faux. L’objectif est qu’ils soient plus responsables et mieux outillés armés pour évoluer dans un monde numérique. »
Olivier Van Doorne
Collaborateur du Centre de connaissance Digisprong

« Mon objectif en venant ici était de trouver comment aborder certains discours politiques, afin d’apprendre aux jeunes à les analyser avec esprit critique. Il est fondamental d’être attentif aux informations que l’on reçoit et aux discours que l’on relaie, car ils peuvent avoir des conséquences graves sur notre perception des autres. »
Anne-Michèle Sepulchre
Enseignante enseignement spécialisé type 4

« L’esprit critique revient au concept des libertés, qui a été abordé lors des échanges. Finalement, si on garde un esprit critique, on garde aussi la liberté de choisir. Après, on peut choisir des choses différentes chacun.e, mais au moins, il faut savoir pourquoi on fait ces choix. »
Emanuela Cardu
Philosophie et digitalisation
-
information
-
fake news
-
valeurs
-
communication
-
language
-
frames
-
conscient-inconscient
-
cognition incarnée
-
psychologie
Présentations et contenu de la journée
La GTA ne vous donne qu’un premier aperçu. Vous voulez en savoir plus?
La journée à travers les yeux de Paulien Caeyers, responsable du renforcement des pratiques pédagogiques BeGlobal
Les journées de formation GTA sont toujours une bonne excuse pour nous (l’équipe BeGlobal, enchantée !) de nous éloigner de nos tâches quotidiennes et de revenir à « Pourquoi nous pensons que l’ECM est importante ». Nous laissons les termes de référence et les notes conceptuelles de côté et nous plongeons dans une journée de conférences, d’inspiration et d’échange avec des participant·es intéressant·es issu·es du monde de l’éducation. Le tout, avec un déjeuner-sandwich gratuit ! Inutile de dire que nous étions enthousiastes.
La psychologie de la désinformation (et ce que nous pouvons faire pour y remédier)
Saviez-vous qu’il existe une différence entre la désinformation, la mésinformation et les « fake news » ? Moi non plus. Mais maintenant je le sais, grâce à Myrto Pantazi. Elle est venue le matin pour nous expliquer cette nuance, et elle nous a donné plusieurs cadres scientifiques qui ont mis le doigt sur plusieurs phénomènes que nous avions parfois déjà sentis intuitivement mais que nous ne pouvions pas expliquer, tels que :
- L’effet illusory truth, qui fait que l’on considère une information comme plus crédible à force de la répéter.
- Le confirmation bias, qui pousse le cerveau à compléter les informations en fonction de ce qu’il croit déjà ;
- La technique de persuasion Jiu Jitsu, qui nous permet de prendre en compte les attitude roots dans notre message : les peurs, les identités sociales, les idéologies, etc. qui vivent sous la surface et contribuent à déterminer la réceptivité de votre public ou de votre interlocuteur·trice.
Valeurs et frames
Le framing a une réputation négative : nous pensons que surtout les journalistes rusé·es et les politicien·nes malhonnêtes s’y adonnent. Mais l’après-midi, Gérard Pirotton nous a appris que la pensée par des frames est inhérente à notre cerveau et que nous ne pouvons donc pas nous en passer. Pirotton parle avec humour, de sorte que le contenu lapidaire ne nous tombe pas sur l’estomac après tout. Nous ne pouvons apparemment pas nous passer du framing, car il s’agit en fait de « choisir correctement ses mots pour créer le bon cadre », ce qui est inhérent à la communication.
La vraie raison de venir GTA : les participant.es
Ce qui rend la GTA unique, c’est l’échange entre les participant·es. Il n’y a pas seulement un « espace » pour cela : on sent que c’est un but en soi. Les groupes se forment de manière organique et la couleur de la journée est co-déterminée par les discussions de groupe et les restitutions. Le français, le néerlandais et l’anglais se mélangent en permanence, mais ce n’est pas un problème, car la salle déborde du désir de se connecter, d’approfondir et de se comprendre.
Contenu associé
Rien trouvé.


































