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« Tout est foutu, à quoi bon s’engager ? » – Et si on parlait vrai ?

Article, Interview1 juillet 2025

« Tout est foutu, à quoi bon s’engager ? » — Et si on parlait vrai ? 

Pourquoi faudrait-il s'engager ?

On entend souvent ce truc : « Tout est foutu, alors à quoi ça sert de s’engager ? » Franchement, avec le bazar ambiant — galères de tous les jours, taf qui tombe mal, cours qui s’accumulent, pression familiale, et cette sensation que le monde part en vrille — c’est facile de penser que rien ne changera jamais. Pourquoi se fatiguer à bouger quand tout semble condamné à rester pareil, voire pire ? 

C’est un réflexe normal. Quand tout paraît chaotique et qu’on a l’impression que le système nous écrase, l’envie de baisser les bras et de rester sur le côté devient énorme. Mais avant de tirer cette conclusion, ça vaut le coup de creuser un peu. Parce que souvent, derrière le « tout est foutu », il y a un « je n’y connais rien », un « je ne sais pas comment faire », ou même un « personne ne m’a jamais montré comment ». 

Posons les choses à plat. Qu’est-ce que ça veut vraiment dire, « s’engager » ? Et surtout : qu’est-ce que ça peut changer, même à petite échelle ?

Dans cet article, Nicolas Spatola, chercheur en psychologie sociale, démonte les idées reçues sur l’engagement et propose des pistes concrètes pour commencer, même petit.

Comprendre pourquoi ça coince

Premier truc à piger : l’engagement, ça ne tombe pas du ciel. Certain·es grandissent dans des familles où ça parle politique, associations, luttes sociales — ça se transmet un peu comme un héritage. Par exemple, un·e jeune dont les parents sont syndicalistes aura peut-être grandi en allant à des manifs ou en écoutant parler d’actions militantes autour de la table familiale. 

Mais pour d’autres, l’histoire est différente : tout dépend de l’entourage, de l’école, ou des expériences personnelles. Parfois, l’engagement paraît inaccessible ou réservé à d’autres cercles. 

Nicolas, chercheur en sciences sociales, explique que l’école ne donne pas vraiment les clés nécessaires. Qui nous apprend à monter une asbl ? À faire circuler une pétition ? À demander un rendez-vous à un·e élu·e ? Personne. Et sans ces bases, ça paraît compliqué, abstrait, et on abandonne vite. 

En plus, il ne faut pas oublier la fatigue de la vie. Quand tu galères déjà pour réussir ton année, joindre les deux bouts ou gérer tes soucis familiaux, l’engagement passe souvent en dernier.

Des trucs simples pour commencer

On pense souvent à des actions extrêmes — faire grève de la faim, bloquer des routes — mais l’engagement peut aussi commencer petit, par des gestes simples. Et même ça, c’est déjà énorme. Par exemple :

  • Ne plus manger de viande (ou moins) et acheter seconde main
  • Participer à un ramassage de déchets (un clean walk) dans ton quartier. 
  • Organiser une collecte de vêtements ou de nourriture. 
  • Être bénévole dans une maison de repos. 

Nicolas propose même une idée forte : et si, à l’école ou dans les maisons de jeunes, on consacrait une demi-journée par semaine à ça ? Faire, ensemble, du concret. Ça te montre que tu n’es pas seul·e, que tu peux être utile, que c’est fun.  

Et surtout, ça crée du lien. Ce sentiment d’appartenir à quelque chose de plus grand que tes galères perso.  

Le sentiment de faire partie d’un truc plus grand

C’est là que ça devient puissant : le collectif. Travailler avec d’autres pour un but commun, ça te booste. Dans une asbl ou un collectif, tu te rends compte que tu n’es pas seul·e à vouloir que ça change. Tes petites actions s’additionnent à celles des autres. Ça permet de tester, à ton rythme. 

Nicolas insiste là-dessus : ce sentiment d’appartenir à un groupe, de se soutenir, c’est ce qui donne de la force, surtout quand ça devient dur. 

Mais attention : certains groupes extrêmes jouent aussi sur ce besoin d’appartenance. Ils proposent des réponses simplistes, parfois violentes, à des problèmes complexes. C’est pour ça qu’il faut apprendre à réfléchir par soi-même, à repérer les pièges derrière certains discours.

Élargir son regard

Souvent, on commence par s’engager sur un truc qui nous touche personnellement. Par exemple : un·e pote harcelé·e à l’école, un intérêt pour l’écologie, ou une révolte face aux inégalités. Mais ces combats sont liés. Harcèlement, pauvreté, pollution, violences sexistes : tout ça sort du même système cassé. Par exemple, les quartiers défavorisés sont souvent ceux qui subissent le plus la pollution. 

Nicolas parle d’ « approche intersectionnelle » : comprendre que ces luttes se croisent, sont connectées. S’attaquer à une seule partie sans voir le reste, c’est comme vouloir boucher une fuite alors que toute la tuyauterie est rouillée. Quand les collectifs bossent ensemble, ils sont plus forts. Sinon, chaque combat reste isolé, avec moins d’impact. 

La critique des jeunes, un vieux refrain

« Les jeunes ne s’engagent pas. » « Trop individualistes. » « Pas concerné·es. » 

Ce discours ? Il est vieux comme le monde. Déjà en mai 68, on disait ça. Dans les années 90, rebelote. Bref, à chaque génération, la même rengaine. En vrai, ce n’est pas que les jeunes s’en foutent. C’est juste qu’on leur donne rarement les outils, les espaces, ou le temps pour le faire. Nicolas le dit : cette image négative des jeunes sert souvent à décrédibiliser leurs mobilisations, comme les luttes étudiantes. C’est plus simple de dire « les jeunes ne foutent rien » que d’écouter leurs colères. 

Et pourtant, on voit partout des jeunes qui s’organisent : pour le climat, contre le racisme, contre les violences sexistes. Leur engagement est réel, mais souvent invisible dans les médias dominants. Et ce n’est pas un hasard, car ces médias, comme les réseaux sociaux, participent aussi à orienter nos choix … 

Le choix individuel, un piège ?

On aime croire qu’on choisit librement ce qu’on fait, ce qu’on regarde, ce qu’on achète. Mais souvent, nos choix sont guidés sans qu’on le sache. 

Les réseaux sociaux, par exemple, filtrent ce que tu vois. Ils te montrent ce qui va te plaire ou t’énerver. Résultat : difficile de tomber sur des idées différentes. Tu restes enfermé·e dans une sorte de bulle qui te conforte dans ce que tu crois déjà. 

Et parfois, certains débats sont présentés comme équilibrés alors qu’ils ne le sont pas vraiment. Par exemple, sur l’avortement, on te montre souvent un débat « pour » / « contre » comme s’ils étaient à égalité. En réalité, une large majorité de la population soutient le droit à l’avortement, mais le fait de présenter les deux positions comme équivalentes donne l’impression d’un vrai doute, alors que ce n’est pas le cas. Ce faux équilibre embrouille et ralentit les progrès. 

Même dans ce que tu consommes, tu crois choisir, mais les pubs, les placements de produits, les influenceur·ses sont là pour orienter tes envies. Repérer ces mécaniques, c’est un pas essentiel pour garder un esprit critique et ne pas se faire balader par des intérêts économiques ou politiques. 

“Tout est foutu, alors pourquoi faire ?”

C’est la question que beaucoup se posent. Nicolas dit souvent qu’arrêter d’agir, c’est accepter que ce soit encore pire. C’est comme une guerre de tranchées : même si tu n’avances pas, tu peux encore reculer. 

Alors oui, ce sera dur. Et non, on ne va pas toutes et tous vivre dans un monde parfait, mais chaque petit geste compte. Limiter la casse, rendre les choses “moins pires”, c’est déjà énorme. Un peu comme quand tu te blesses : tu ne peux pas toujours éviter la douleur, mais tu peux faire en sorte qu’elle dure moins longtemps. 

On est ensemble : alors, comment commencer ?

S’engager, ce n’est pas un délire individuel. C’est du collectif. Chacun·e apporte ce qu’il ou elle peut, à son rythme, avec ses moyens. 

Si tu galères, c’est normal. Personne n’a dit que c’était simple. Mais ensemble, on tient mieux. Tu as envie d’essayer ? Voici quelques idées pour commencer : 

  • Rejoins une association locale qui t’intéresse — même juste pour voir comment ça se passe. 
  • Cherche des événements comme des “clean walks”, ateliers, ou actions solidaires dans ta ville. 
  • Suis des comptes Insta ou TikTok engagés et sérieux, par exemple : @youthforclimate, @beglobal.be, @servicecitoyen, @youth_forum, @forum.jeunes, @amnestygroupesjeunes, @weare11overs, – et bien d’autres – et partage leurs idées sur les réseaux sociaux
  • Essaie de parler de tout ça avec tes potes, ta famille, ton ou ta prof préféré·e — ça crée du débat et des idées. 

En résumé

S’engager, ce n’est pas devenir un·e super-héros·ïne. C’est commencer petit, avec ce que tu as. Et surtout, c’est comprendre que c’est un combat collectif. On ne va pas tout changer. Mais on peut faire en sorte que ce soit un peu moins pire. 

Alors, on commence quand ?

Pour aller plus loin

Tu veux creuser et comprendre comment on peut transmettre tout ça dès l’école ? Va jeter un œil à notre autre article avec Nicolas : « Former des citoyen·nes, pas juste des élèves »

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Projectleider: Ben Kamuntu

Achtergrond: 30 jaar oud. Slamdichter, vredesactivist en lid van de burgerbeweging Lucha RDCongo. Is sinds 2023 politiek vluchteling uit de DR Congo. Studeert politieke wetenschappen en werkt in België in middelbare scholen rond poëzie en slam. Oprichter van Goma Slam Session in de DR Congo: het eerste collectief in het land met een ruimte gewijd aan cultuureducatie; meer dan 300 leden; organiseert wekelijkse slamsessies, maandelijkse slamavonden, schrijfworkshops op scholen en in gevangenissen, en opwindende slamtherapiesessies.

Beschrijving van het project: Bevorder culturele educatie en sociale cohesie door het beoefenen en promoten van slam poetry als instrument voor zelfexpressie, educatie en interculturele dialoog.

Hoe?
  • Ondersteun succesvolle initiatieven in de DRC en Burundi door middel van training, materiaal, etc.;
  • Faciliteer netwerken door een platform op te zetten om dialoog en uitwisselingen tussen slamartiesten over de grenzen heen te bevorderen, waardoor ze hun zichtbaarheid kunnen vergroten;
  • Creëer artistieke en pedagogische producten om het belang van culturele educatie te promoten en te bepleiten.

Ben Kamuntu
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Projectleider: Carmel Boyika

Achtergrond: 30 jaar oud, geboren in Bukavu in de DRC. Ze werkt in Brussel als psychiatrisch verpleegster (fulltime nachtdiensten) en combineert dit met haar studies in het vakgebied. Haar passie voor geestelijke gezondheid werd gevormd door haar persoonlijke achtergrond en ervaringen – met name het ontvluchten van de DR Congo tijdens haar jeugd als gevolg van conflicten – en inspireerde haar tot dit project.

Beschrijving van het project: Verminder de ongelijkheid in de behandeling van psychische aandoeningen, vergroot het bewustzijn en bevorder een respectvolle, inclusieve benadering van mensen die in de DRC met psychische aandoeningen te maken hebben.

Hoe?
  • Bewustwording vergroten door gemeenschappen te betrekken via partnerschappen met lokale CSO's;
  • De behoefte aan gekwalificeerd personeel aanpakken door trainingsuitwisselingen te organiseren in samenwerking met partners zoals Memisa;
  • Pleit voor en promoot de integratie van geestelijke gezondheidszorgdiensten in bestaande ziekenhuizen om de toegang tot zorg uit te breiden.

Ben Kamuntu
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Projectleiders: Elijah Tshibangu & Urszula Zembrowska

Achtergrond: 22 jaar oud. Elijah is een professionele basketbalspeler die meermaals voor de Belgische nationale ploeg heeft gespeeld. Daardoor heeft hij veel gereisd en kennisgemaakt met verschillende benaderingen van sport en onderwijs. Samen met zijn teamgenote Urszula, die zich bezighoudt met sociale inclusie, wil hij zijn passie voor sport en de voordelen ervan voor zijn land van herkomst, de DRC, uitdragen.

Beschrijving van het project: Organiseer basketbaltoernooien in de DRC om bewustzijn te creëren over het belang en de positieve impact van sport op welzijn en gemeenschapsontwikkeling, en stimuleer tegelijkertijd uitwisselingen tussen jongeren in België en de DRC. Hun langetermijndoelstelling is om sportacademies op te richten in de DRC.

Hoe?
  • Organiseer basketbaltoernooien in België om geld in te zamelen, sponsors en steun van de gemeenschap aan te trekken;
  • Organiseer basketbaltoernooien in geselecteerde districten in de DRC om jongeren te betrekken en de positieve impact van sport te demonstreren;
  • Creëer verbindingen tussen jonge spelers in de DRC en België door middel van trainingsuitwisselingen, mentorschappen en mogelijke beurzen.

Ben Kamuntu


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Projectleider: Johan Sebukire, Hannah Downes & Hendrik Van Leeuwen

Achtergrond: 25 jaar oud. Johan komt oorspronkelijk uit Rwanda en heeft een passie voor bijenteelt. Hij wil de emancipatie van vrouwen in zijn land van herkomst ondersteunen door duurzame bijenteelt te promoten. Hij trok twee gemotiveerde vrienden met complementaire vaardigheden en achtergronden aan de mouw om zijn project haalbaar te maken: Hannah is gespecialiseerd in migratie en focust op het genderaspect; Hendrik is een expert in inclusieve financiering en legt zich toe op de fondsenwerving.

Beschrijving van het project: Johan, Hannah & Hendrik willen iets doen aan de hoge werkloosheid onder Rwandese vrouwen in het Rwamaganadistrict en hun onafhankelijkheid vergroten door het ontwikkelen van ondernemersvaardigheden en het promoten van duurzame bijenteelt.

Hoe?
  • Landbouw- en bijenteeltmateriaal ter beschikking te stellen aan Rwandese vrouwen, samen met opleiding in ondernemerschap en bijenteelt,
  • Een honingwaardeketen tot stand te brengen en te onderhouden,
  • Contacten te leggen met de Rwandese diaspora in België om fondsen te werven en een netwerk van sponsors voor het project op te bouwen.
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Projectleider: Salma & Ranya Naji

Achtergrond: 23 en 21 jaar oud. Salma is gespecialiseerd in de problematiek van conflicten, vrede en veiligheid, met speciale aandacht voor minderheden, in het bijzonder kwetsbare meisjes en vrouwen. Ze deed een stage in Amman tijdens SoliDare Hub. Ranya is apotheker en heeft een sterke interesse in de toegang tot gezondheidszorg. Na het behalen van haar master specialiseerde ze zich in industriële farmacie. Salma en Ranya wilden graag hun passies combineren om bij te dragen aan een groter doel en besloten zich te richten op de problematiek van seksueel geweld in conflictgebieden.

Beschrijving van het project: Salma & Ranya willen meer bewustzijn creëren rond het seksueel geweld waar vrouwen in conflictgebieden mee te maken hebben en bestaande jongereninitiatieven ondersteunen die de bewustwording op gemeenschapsniveau bevorderen en de toegang tot anticonceptiemiddelen vergemakkelijken.

Hoe?
  • Samen te werken met lokale jeugdorganisaties om het bewustzijn binnen gemeenschappen te vergroten,
  • Een sterkere connectie te smeden tussen apotheken en bestaande initiatieven om de beschikbaarheid en distributie van noodanticonceptie voor slachtoffers van seksueel geweld te garanderen,
  • Te ijveren voor een grotere betrokkenheid en verantwoordelijkheid van de farmaceutische industrie bij het verstrekken van betaalbare en toegankelijke anticonceptie.

Salma & Ranya
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Project Leader: Ben Kamuntu

Background: 30 years old. Slam poet, peace activist, and member of the citizens' movement Lucha RDCongo. Since 2023, he has been a political refugee from the DR Congo. He studies political science and works in Belgium in secondary schools on poetry and slam. Founder of Goma Slam Session in the DR Congo: the country's first collective with a space dedicated to cultural education; more than 300 members; organizes weekly slam sessions, monthly slam nights, writing workshops in schools and prisons, and inspiring slam therapy sessions.

Project Description: Promote cultural education and social cohesion through the practice and promotion of slam poetry as a tool for self-expression, education, and intercultural dialogue.

How?
  • Support successful initiatives in the DRC and Burundi through training, materials, etc.;
  • Facilitate networking by setting up a platform to foster dialogue and exchanges between slam artists across borders, enhancing their visibility;
  • Create artistic and educational products to promote and advocate for the importance of cultural education.

Ben Kamuntu
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Project Leader: Carmel Boyika

Background: 30 years old, born in Bukavu, DRC. She works in Brussels as a psychiatric nurse (full-time night shifts) while combining this with her studies in the field. Her passion for mental health was shaped by her personal background and experiences—particularly fleeing the DR Congo during her childhood due to conflicts—which inspired her to initiate this project.

Project Description: Reduce disparities in the treatment of mental health disorders, raise awareness, and promote a respectful, inclusive approach to people facing mental health challenges in the DRC.

How?
  • Increase awareness by engaging communities through partnerships with local CSOs;
  • Address the need for qualified personnel by organizing training exchanges in collaboration with partners such as Memisa;
  • Advocate for and promote the integration of mental health services within existing hospitals to improve access to care.

Ben Kamuntu
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Project Leaders: Elijah Tshibangu & Urszula Zembrowska

Background: 22 years old. Elijah is a professional basketball player who has played multiple times for the Belgian national team. Through his travels, he has been exposed to various approaches to sports and education. Together with his teammate Urszula, who focuses on social inclusion, he aims to share his passion for sports and its benefits with his country of origin, the DRC.

Project Description: Organize basketball tournaments in the DRC to raise awareness about the importance and positive impact of sports on well-being and community development, while also fostering exchanges between young people in Belgium and the DRC. Their long-term goal is to establish sports academies in the DRC.

How?
  • Organize basketball tournaments in Belgium to raise funds, attract sponsors, and gain community support;
  • Host basketball tournaments in selected districts in the DRC to engage young people and showcase the positive impact of sports;
  • Create connections between young players in the DRC and Belgium through training exchanges, mentorships, and potential scholarships.

Ben Kamuntu


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Project Leaders: Johan Sebukire, Hannah Downes & Hendrik Van Leeuwen

Background: 25 years old. Johan is originally from Rwanda and has a passion for beekeeping. He aims to support the empowerment of women in his home country by promoting sustainable beekeeping. To make his project feasible, he enlisted two motivated friends with complementary skills and backgrounds: Hannah specializes in migration and focuses on the gender aspect, while Hendrik is an expert in inclusive finance and is dedicated to fundraising.

Project Description: Johan, Hannah & Hendrik seek to address the high unemployment rate among Rwandan women in the Rwamagana district and enhance their independence by developing entrepreneurial skills and promoting sustainable beekeeping.

How?
  • Providing agricultural and beekeeping equipment to Rwandan women, along with training in entrepreneurship and beekeeping,
  • Establishing and maintaining a honey value chain,
  • Connecting with the Rwandan diaspora in Belgium to raise funds and build a network of sponsors for the project.
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Project Leaders: Salma & Ranya Naji

Background: 23 and 21 years old. Salma specializes in conflict, peace, and security issues, with a particular focus on minorities, especially vulnerable girls and women. She completed an internship in Amman during SoliDare Hub. Ranya is a pharmacist with a strong interest in healthcare accessibility. After earning her master’s degree, she specialized in industrial pharmacy. Salma and Ranya wanted to combine their passions to contribute to a greater cause and decided to focus on the issue of sexual violence in conflict zones.

Project Description: Salma & Ranya aim to raise awareness about the sexual violence faced by women in conflict areas and support existing youth initiatives that promote community-level awareness and facilitate access to contraceptives.

How?
  • Collaborating with local youth organizations to increase awareness within communities,
  • Strengthening connections between pharmacies and existing initiatives to ensure the availability and distribution of emergency contraception for victims of sexual violence,
  • Advocating for greater involvement and responsibility from the pharmaceutical industry in providing affordable and accessible contraception.

Salma & Ranya
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Chef de projet : Ben Kamuntu

Contexte : 30 ans. Slammeur, activiste pour la paix et membre du mouvement citoyen Lucha RDCongo. Réfugié politique en Belgique depuis 2023 après avoir fui la RD Congo. Il étudie les sciences politiques et travaille dans les écoles secondaires en Belgique autour de la poésie et du slam. Fondateur de Goma Slam Session en RD Congo : le premier collectif du pays disposant d’un espace dédié à l’éducation culturelle ; plus de 300 membres ; organise des sessions de slam hebdomadaires, des soirées slam mensuelles, des ateliers d’écriture dans les écoles et les prisons, ainsi que des séances de slam-thérapie stimulantes.

Description du projet : Promouvoir l’éducation culturelle et la cohésion sociale à travers la pratique et la promotion du slam comme outil d’expression de soi, d’éducation et de dialogue interculturel.

Comment ?
  • Soutenir les initiatives réussies en RD Congo et au Burundi grâce à des formations, du matériel, etc. ;
  • Faciliter la mise en réseau en mettant en place une plateforme favorisant le dialogue et les échanges entre les artistes du slam au-delà des frontières, afin d’accroître leur visibilité ;
  • Créer des produits artistiques et pédagogiques pour promouvoir et défendre l’importance de l’éducation culturelle.

Ben Kamuntu
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Chef de projet : Carmel Boyika

Contexte : 30 ans, née à Bukavu en RDC. Elle travaille à Bruxelles comme infirmière psychiatrique (services de nuit à temps plein) tout en poursuivant ses études dans le domaine. Sa passion pour la santé mentale a été façonnée par son parcours personnel et ses expériences, notamment la fuite de la RD Congo durant son enfance en raison des conflits, ce qui l’a inspirée à lancer ce projet.

Description du projet : Réduire les inégalités dans le traitement des troubles psychologiques, sensibiliser et promouvoir une approche respectueuse et inclusive des personnes confrontées aux troubles mentaux en RDC.

Comment ?
  • Sensibiliser davantage en impliquant les communautés à travers des partenariats avec des OSC locales ;
  • Répondre au besoin de personnel qualifié en organisant des échanges de formation en collaboration avec des partenaires comme Memisa ;
  • Plaider pour et promouvoir l’intégration des services de santé mentale dans les hôpitaux existants afin d’améliorer l’accès aux soins.

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Chefs de projet : Elijah Tshibangu & Urszula Zembrowska

Contexte : 22 ans. Elijah est un joueur de basketball professionnel qui a joué à plusieurs reprises pour l’équipe nationale belge. Grâce à cela, il a beaucoup voyagé et découvert différentes approches du sport et de l’éducation. Avec sa coéquipière Urszula, engagée dans l’inclusion sociale, il souhaite partager sa passion pour le sport et ses bienfaits avec son pays d’origine, la RDC.

Description du projet : Organiser des tournois de basketball en RDC afin de sensibiliser à l'importance et à l'impact positif du sport sur le bien-être et le développement communautaire, tout en encourageant les échanges entre les jeunes de Belgique et de RDC. Leur objectif à long terme est de créer des académies sportives en RDC.

Comment ?
  • Organiser des tournois de basketball en Belgique pour collecter des fonds, attirer des sponsors et mobiliser le soutien de la communauté ;
  • Organiser des tournois de basketball dans des districts sélectionnés en RDC afin d'impliquer les jeunes et de démontrer l'impact positif du sport ;
  • Créer des connexions entre les jeunes joueurs en RDC et en Belgique à travers des échanges de formation, du mentorat et des bourses potentielles.

Ben Kamuntu


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Chefs de projet : Johan Sebukire, Hannah Downes & Hendrik Van Leeuwen

Contexte : 25 ans. Johan est originaire du Rwanda et a une passion pour l’apiculture. Il souhaite soutenir l’émancipation des femmes dans son pays d’origine en promouvant une apiculture durable. Pour concrétiser son projet, il s’est entouré de deux amis motivés aux compétences et parcours complémentaires : Hannah est spécialisée dans la migration et se concentre sur l’aspect genre ; Hendrik est expert en financement inclusif et se consacre à la collecte de fonds.

Description du projet : Johan, Hannah & Hendrik veulent agir contre le taux élevé de chômage chez les femmes rwandaises dans le district de Rwamagana et renforcer leur autonomie en développant des compétences entrepreneuriales et en promouvant une apiculture durable.

Comment ?
  • Mettre à disposition des femmes rwandaises du matériel agricole et apicole, accompagné d’une formation en entrepreneuriat et en apiculture ;
  • Établir et maintenir une chaîne de valeur du miel ;
  • Créer des liens avec la diaspora rwandaise en Belgique pour collecter des fonds et bâtir un réseau de sponsors pour le projet.
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Cheffes de projet : Salma & Ranya Naji

Contexte : 23 et 21 ans. Salma est spécialisée dans les questions de conflits, paix et sécurité, avec une attention particulière aux minorités, notamment les filles et les femmes vulnérables. Elle a effectué un stage à Amman dans le cadre de SoliDare Hub. Ranya est pharmacienne et s'intéresse particulièrement à l'accès aux soins de santé. Après l'obtention de son master, elle s'est spécialisée en pharmacie industrielle. Salma et Ranya souhaitaient combiner leurs passions pour contribuer à une cause plus large et ont décidé de se concentrer sur la problématique des violences sexuelles dans les zones de conflit.

Description du projet : Salma & Ranya souhaitent sensibiliser davantage à la question des violences sexuelles subies par les femmes dans les zones de conflit et soutenir les initiatives menées par les jeunes qui favorisent la prise de conscience au niveau communautaire et facilitent l’accès aux contraceptifs.

Comment ?
  • Collaborer avec des organisations de jeunesse locales pour renforcer la sensibilisation au sein des communautés ;
  • Créer un lien plus fort entre les pharmacies et les initiatives existantes afin d’assurer la disponibilité et la distribution de contraceptifs d’urgence pour les victimes de violences sexuelles ;
  • Plaider pour un plus grand engagement et une plus grande responsabilité de l’industrie pharmaceutique dans la mise à disposition de contraceptifs abordables et accessibles.

Salma & Ranya
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