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Former des citoyen·nes, pas seulement des élèves : faire de l’éducation un levier d’engagement – Interview avec Nicolas Spatola

Article, Interview1 juillet 2025

Former des citoyen·nes, pas seulement des élèves : faire de l'éducation un levier d'engagement

Face aux crises sociales, environnementales et démocratiques, comment former des citoyen·nes capables d’agir ensemble ? Cette question est au cœur de notre démarche cette année, et c’est justement ce qui nous a conduit·es à rencontrer Nicolas Spatola, docteur en psychologie sociale et cognitive. 

Dans la nouvelle édition du magazine Global Citizenship Education 2025, consacrée aux apports des sciences comportementales dans l’éducation à la citoyenneté mondiale, suivi d’un  webinaire passionnant, Nicolas propose des clés précieuses pour mieux comprendre les mécanismes qui influencent nos engagements et nos choix collectifs.

Mais comment traduire ces concepts en pistes concrètes et accessibles pour les professionnel·les de l’éducation… et aussi pour les jeunes elleux-même ? On a creusé le sujet avec Nicolas. Voici le fruit de cette discussion. 

L'école, levier de transformation sociale

À quoi sert l’éducation, aujourd’hui ? Est-ce seulement à préparer des individu·es à trouver un emploi ? À décrocher un diplôme ? Face aux crises sociales, environnementales et démocratiques que nous traversons, cette vision réductrice ne tient plus. Ce dont nous avons besoin, c’est d’une éducation capable de former des citoyennes et des citoyens averti·es et critiques, qui peuvent comprendre la complexité du monde et y agir ensemble. 

Mais l’éducation, ce n’est pas uniquement l’affaire de l’école : elle se joue aussi dans la famille, les médias, l’espace public. Alors quel est le rôle spécifique de l’enseignement ? C’est justement à l’école qu’on devrait apprendre à réfléchir collectivement, à relier ce que l’on apprend aux grands enjeux de société, à construire une culture commune … Pas seulement à réussir des examens. 

Parce que si l’école ne transmet que des savoirs déconnectés du réel, elle passe à côté de l’essentiel : former des citoyennes et des citoyens capables de s’engager concrètement dans la transformation du monde. 

Comment transmettre cette capacité à agir, face à des défis qui peuvent décourager même les plus engagé·es ? Dans la dernière édition du magazine Global Citizenship Education 2025, Nicolas souligne un point clé : il ne suffit pas de demander aux individu·es de « changer les choses » par quelques gestes personnels, mais bien de leur apprendre à penser collectivement, politiquement et structurellement. 

« Ce qu’on a voulu montrer dans le magazine, c’est justement cette nécessité d’articuler ces différents niveaux de réflexion. Si on veut agir sur une problématique, on ne peut pas se contenter d’une seule échelle : tout est lié. » 

Dans cet entretien, il partage une analyse lucide, exigeante, mais profondément positive : former des citoyen·nes, ce n’est pas culpabiliser les individu·es, c’est leur donner des outils pour comprendre le monde et retrouver du pouvoir d’agir. Et cela commence à l’école. 

L’importance de l’empathie cognitive 

Quand Nicolas commence ses études de psychologie, il s’intéresse aux comportements individuels : comment les gens prennent des décisions, pourquoi ils et elles agissent ou non. Mais il comprend vite que penser uniquement à l’échelle de l’individu·e ne suffit pas. « Plus j’avançais, plus j’élargissais mon spectre. Rapidement, on réalise que le véritable objet d’étude, c’est la société. » Nos comportements sont traversés par des normes sociales, des habitudes culturelles, des récits collectifs. On n’agit jamais seul·e : on agit toujours dans un contexte. 

« On est traversé·es par des contextes sociaux qui influencent nos choix. Si on veut comprendre comment on agit, il faut penser ces contextes. » 

Pour expliquer cette complexité, Nicolas utilise l’image d’une sphère. Chaque discipline éclaire un bout de cette sphère : psychologie, sociologie, anthropologie, histoire… Si on ne regarde qu’un morceau, on passe à côté du tableau complet. Penser globalement, c’est apprendre à faire circuler ces points de vue.  

C’est justement là que l’approche en sciences comportementales devient intéressante

Et ce travail commence par une compétence essentielle : l’empathie cognitive. Comprendre non seulement ce que ressent l’autre, mais pourquoi il ou elle pense ainsi, à partir de son histoire, de son environnement, de ses conditions de vie. « Essayer de comprendre ce que vit l’autre dans son contexte. »

C’est ce que l’école peut transmettre, si elle se donne les moyens à la fois pédagogiques, structurels et humains. 

La classe comme laboratoire sociétal 

« Une classe, c’est déjà une petite société. » Avec ses règles implicites, ses normes invisibles, ses hiérarchies parfois tacites. Faire réfléchir les élèves à ces fonctionnements, c’est déjà faire de l’éducation citoyenne.

Nicolas utilise un exemple simple en cours : demander à une classe quels films ou quelles musiques ils et elles écoutent. Puis comparer les réponses avec une autre classe. Résultat immédiat : ce qui semble « normal » ici ne l’est pas ailleurs. Cela provoque un déclic : « Faire réfléchir les élèves à ces règles, c’est déjà les former à penser la société. » 

→ Pratique pédagogique : créer un moment en classe où les élèves réfléchissent ensemble à des règles ou projets collectifs → prise de conscience du fonctionnement d’une communauté. 

Mais cela va plus loin. Si on valorise la compréhension, la coopération, l’esprit critique, on forme des citoyennes et citoyens capables d’agir ensemble. Le problème, c’est qu’aujourd’hui, l’école tend à privilégier la performance. L’obsession des notes, du classement, de la compétition individuelle étouffe trop souvent ces dimensions collectives. Nicolas le dit clairement : 

« La façon dont on donne cours doit être repensée. Et ça ne demande pas forcément plus de temps ou plus d’argent. Il faut mettre l’accent sur le raisonnement, sur la logique, sur la compréhension plutôt que sur la compétition permanente. » 

Et il pose une vraie question : « Est-ce qu’on apprend pour obtenir une note ou pour comprendre le monde ? » Former des citoyen·nes critiques, c’est choisir la seconde option.  

Agir malgré tout : sortir de la culpabilisation 

Aujourd’hui, on demande beaucoup aux individu·es. Trier ses déchets, consommer mieux, faire attention à ses déplacements. Mais croire que ces gestes suffisent, c’est entretenir une illusion de changement. Pour Nicolas, ce sentiment d’impuissance vient justement d’un système où les responsabilités sont floues et mal réparties. Chacun·e finit par se dire que c’est le rôle d’un·e autre.

On parle parfois du triangle de l’inaction pour illustrer ces renvois de responsabilité :

  • L’individu·e dit : « Ce n’est pas moi, c’est l’État. » 
  • L’État dit : « Ce n’est pas moi, ce sont les entreprises. » 
  • Les entreprises disent : « Ce n’est pas nous, ce sont les consommateur·rices. » 

Résultat ? Tout le monde se renvoie la balle, et personne n’agit vraiment. 

Mais ce schéma donne l’impression trompeuse que ces trois niveaux exerceraient des responsabilités équivalentes. Or ce n’est pas le cas. Un État a une capacité d’action et un pouvoir de décision infiniment supérieurs à ceux d’un·e individu·e. Faire croire que « tout le monde a sa part » de manière symétrique est une manière de dépolitiser le débat et d’exonérer les responsables publics de leurs devoirs. 

C’est la même chose pour nos choix de consommation. Comme le résume Nicolas : « Ce choix est conditionné par les options qu’on nous propose. C’est comme dans un supermarché : vous choisissez entre ce qu’on a mis en rayon. » Mais là encore, tout le monde n’a pas le même poids : l’État décide de ce qui est autorisé à produire ou à vendre, les entreprises choisissent ce qu’elles mettent en avant en fonction de ces cadres et de leurs intérêts économiques, et l’individu·e choisit dans cet ensemble prédéfini. Oui, chaque acteur·rice a une capacité d’action — mais il serait faux de dire que ces capacités se valent. 

C’est pareil pour l’information. Les réseaux sociaux ne vous montrent pas “tout”, mais une sélection organisée par des algorithmes. Et parfois, sans être fausses, certaines informations prennent une place démesurée. Exemple frappant : sur des plateformes comme YouTube, on oppose des avis minoritaires (comme les discours anti-avortement) à des droits fondamentaux, en leur donnant artificiellement le même poids. Cela crée de la mésinformation. 

C’est précisément là que l’éducation doit jouer un rôle essentiel : apprendre à repérer ces biais, à exercer son esprit critique. 

→ Pratique pédagogique : organiser un débat sur un sujet d’actualité en demandant aux élèves de chercher différentes sources → apprendre à repérer les biais dans l’information.

Alors, comment agir malgré tout ? Nicolas propose une autre image : celle de l’arbre. Les petits gestes individuels, ce sont les feuilles, les branches. Fragiles, mais importants. Le tronc, ce sont les structures collectives : lois, politiques publiques, organisations sociales. Si on n’agit que sur les feuilles sans s’occuper du tronc, l’arbre finit par tomber. 

Cette idée est parfaitement illustrée ici

Conclusion ? Les petits gestes comptent, mais ils doivent s’accompagner d’une action collective structurée et d’un vrai travail d’esprit critique sur les informations que l’on reçoit. Sinon, on entretient une illusion de changement. 

Et ça aussi, il faut l’expliquer aux élèves. Aux jeunes, mais aussi aux enseignant·es, aux éducateur·rices, aux directions d’école et aux décideur·ses. Comprendre comment fonctionne l’inaction collective, c’est déjà retrouver des marges de manœuvre pour agir. 

Donner aux jeunes les moyens d’agir 

Beaucoup de jeunes veulent s’engager, mais ne savent pas comment. 

« On n’apprend pas à l’école comment fonctionne une association, un syndicat, une pétition. Pourtant, ce sont les bases pour agir collectivement. »  

Et cette méconnaissance finit par décourager. Pour éviter cela, il faut commencer par transmettre des clés de compréhension : comment les décisions sont prises, comment les lois sont votées, comment une action locale peut influencer un choix collectif. Être citoyen·ne, ce n’est pas juste voter une fois tous les quatre ou cinq ans : c’est savoir comment utiliser les outils démocratiques à disposition. 

Pourtant, aujourd’hui, on a tendance à présenter l’engagement comme une affaire individuelle : si certain·es s’engagent, c’est parce qu’ils ou elles « le veulent plus », ou parce qu’ils ou elles sont « plus motivé·es ». Nicolas démonte ce mythe : « Dire que c’est juste une question de mérite est complètement faux. » 

Pourquoi ? Parce que tout le monde n’a pas accès aux mêmes ressources, aux mêmes informations, aux mêmes opportunités. Certain·es ont grandi dans des environnements où l’engagement associatif ou politique fait partie du quotidien. Pour d’autres, ces espaces sont complètement inconnus. Faire comme si tout le monde partait avec les mêmes chances, c’est nier ces inégalités. Et ça renforce l’idée que « si on ne s’engage pas, c’est qu’on ne veut pas », alors que c’est souvent une question d’accès. 

Que faire alors ? Il propose une idée simple et puissante : offrir aux élèves, dans le cadre scolaire, une demi-journée par semaine pour s’engager dans une association. « Il y aura toujours des jeunes qui ne le feront pas, mais la majorité si. Et ça va même leur plaire. Donner cette possibilité dans le cadre scolaire, ce n’est pas casser le programme, c’est le compléter. » 

Les exemples ne manquent pas : lire dans une maison de retraite, organiser une clean walk, aider à trier des vêtements pour une association locale. Ce sont des actions concrètes, mais surtout des expériences collectives.  

→ Activité concrète : proposer aux élèves d’imaginer ensemble des actions locales pour répondre à un problème de société → développer l’esprit d’initiative collective. 

Agir ensemble, c’est ça qui construit une culture démocratique.

L’engagement, ça se construit ensemble 

On entend parfois que les jeunes seraient individualistes, désengagé·es. C’est faux. Mais posons-nous plutôt la question : qu’est-ce qu’on fait, aujourd’hui, pour créer du lien social et développer cet engagement collectif ? Dans notre société, la réussite individuelle, la compétition et le fait de se distinguer sont largement valorisés — de l’école aux médias. Pas étonnant que la pensée collective ait du mal à émerger, quand tous les messages envoyés encouragent surtout à être le ou la meilleur·e. Les jeunes ne font que répondre parfaitement à ce qu’on leur a appris à être. 

Les associations jouent un rôle fondamental pour recréer ces espaces collectifs, mais elles ne suffisent pas toujours. Et l’école aussi pourrait faire sa part. Dans le cadre scolaire, on pourrait se poser une vraie question : comment valoriser les travaux collectifs ? Parce que ça compte. Cela crée un sentiment d’appartenance, et c’est fondamental. On est des êtres sociaux. Ce sentiment d’être utile dans un groupe, de contribuer à quelque chose de plus grand que soi, est une puissante source d’engagement.

Et c’est ce qu’on retrouve justement dans les associations : on avance ensemble, pas les un·es contre les autres. 

Ce que résume parfaitement ce visuel

Mais ces espaces ne sont pas toujours neutres : ils peuvent aussi être récupérés par des groupes radicaux, identitaires ou violents. Pourquoi ? Parce qu’ils offrent justement ce que les autres ne proposent pas : un sentiment d’appartenance fort, immédiat, rassurant.  

C’est pourquoi l’éducation a un rôle essentiel à jouer. Former des citoyen·nes, c’est aussi leur apprendre à garder un esprit critique, y compris vis-à-vis des groupes qu’ils et elles rejoignent. 

Mais attention : il ne suffit pas de créer des espaces participatifs pour les jeunes. Encore faut-il que ces espaces aient un vrai pouvoir d’influence, sinon ils risquent de devenir de simples vitrines sans impact réel. « Si [les entreprises, ONG et collectivités] créent un comité de jeunes sans pouvoir réel, ça devient un alibi », alerte Nicolas. Il cite l’exemple de la Convention citoyenne pour le climat en France : « Sur le papier, un bel espace de participation, mais finalement, presque aucune recommendations n’a été mise en œuvre. » Et c’est là que tout se joue :  

« Si on leur donne un vrai droit de regard, un impact concret sur les décisions, alors oui, ces comités de jeunes peuvent être des leviers puissants de transformation. »  

Donner aux jeunes un rôle réel dans les décisions, c’est indispensable si on veut que ces espaces soient crédibles et utiles pour transformer la société. D’ailleurs, c’est précisément ça, être citoyen·ne : pas simplement être consulté·e, mais pouvoir réellement peser dans les décisions. 

Ces espaces peuvent aussi servir à autre chose de fondamental : relier les combats. Trop souvent, on sépare écologie, justice sociale, féminisme, antiracisme… Pourtant, ce sont les mêmes mécanismes d’exclusion, les mêmes logiques de domination. Nicolas est clair :
« Les luttes se renforcent quand on pense ensemble, pas séparément. » 

→ Idée simple : demander aux élèves d’identifier des liens entre différents sujets étudiés (écologie, inégalités sociales, discriminations) → exercice de pensée systémique. 

Des espaces participatifs puissants, connectés aux vraies décisions, ce sont aussi des espaces pour articuler ces luttes et construire des récits communs. Former des citoyen·nes, c’est apprendre à penser ces liens. 

Contre le fatalisme : politiser pour rendre l’action possible 

Le plus grand danger aujourd’hui, c’est le fatalisme. « Tout est foutu », « ça ne changera jamais » … Ces phrases, Nicolas les entend souvent. Mais il refuse cette logique de renoncement. 

« Ce n’est pas parce que tu ne gagnes pas que tu ne peux pas encore perdre. Ce n’est pas parce que je n’avance pas que je ne peux pas encore plus perdre. » 

L’enjeu, c’est de garder cette vision globale. Ne pas penser uniquement l’individu·e, ni uniquement le groupe ou la structure, mais articuler les trois niveaux. Individu·e, groupe (par exemple : la classe, la famille, une association, une équipe), structures collectives (plus large : institutions, normes sociales, système économique, lois, État) : c’est ensemble que ça fonctionne. 

Et si l’éducation réussit à transmettre ce message, alors elle politise déjà. Pas au sens partisan, mais au sens démocratique du terme. Elle donne aux jeunes des clés pour agir sur le monde. 

Conclusion

Former des citoyen·nes, ce n’est pas simplement enseigner des matières. C’est donner du sens à ce que l’on apprend. Comprendre comment le monde fonctionne. Relier les savoirs aux enjeux collectifs, locaux et mondiaux. Donner aux jeunes, mais aussi aux éducateur·rices, aux enseignant·es, aux directions, la possibilité d’accompagner ces dynamiques. 

Cela implique aussi de dépasser l’idée que le changement reposerait uniquement sur les individu·es. Chacun·e a un rôle à jouer, mais à des niveaux différents. L’éducation doit transmettre des bases politiques solides, pour permettre d’agir individuellement, collectivement, et d’interpeller les structures. 

Cet article approfondit les thématiques dernier numéro du magazine Global Citizenship Education 2025, qui explore comment articuler engagement individuel, collectif et changement structurel.

Comprendre pour agir. Agir ensemble. Voilà ce que doit être l’éducation aujourd’hui.

La parole au chercheur

La nouvelle édition du magazine Global Citizenship Education donne la parole à Nicolas Spatola, spécialiste en psychologie sociale, pour décrypter les leviers psychologiques de l’engagement citoyen. À (re)découvrir ici. 👇

Vers le magazine

Le chercheur Nicolas Spatola a présenté les apports – mais aussi les limites – des sciences comportementales et des neurosciences dans le champ de l’éducation à la citoyenneté mondiale lors d’un webinaire en mai 2025. Revisionnez l’enregistrement. 👇

Vers le webinaire

Pour aller plus loin

On sait pourquoi s’engager, mais quand tout part en vrille, ça sert à quoi ? Dans le prochain article, Nicolas Spatola répond franchement à la question que tout le monde se pose : « Tout est foutu, à quoi bon s’engager ? »

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Projectleider: Ben Kamuntu

Achtergrond: 30 jaar oud. Slamdichter, vredesactivist en lid van de burgerbeweging Lucha RDCongo. Is sinds 2023 politiek vluchteling uit de DR Congo. Studeert politieke wetenschappen en werkt in België in middelbare scholen rond poëzie en slam. Oprichter van Goma Slam Session in de DR Congo: het eerste collectief in het land met een ruimte gewijd aan cultuureducatie; meer dan 300 leden; organiseert wekelijkse slamsessies, maandelijkse slamavonden, schrijfworkshops op scholen en in gevangenissen, en opwindende slamtherapiesessies.

Beschrijving van het project: Bevorder culturele educatie en sociale cohesie door het beoefenen en promoten van slam poetry als instrument voor zelfexpressie, educatie en interculturele dialoog.

Hoe?
  • Ondersteun succesvolle initiatieven in de DRC en Burundi door middel van training, materiaal, etc.;
  • Faciliteer netwerken door een platform op te zetten om dialoog en uitwisselingen tussen slamartiesten over de grenzen heen te bevorderen, waardoor ze hun zichtbaarheid kunnen vergroten;
  • Creëer artistieke en pedagogische producten om het belang van culturele educatie te promoten en te bepleiten.

Ben Kamuntu
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Projectleider: Carmel Boyika

Achtergrond: 30 jaar oud, geboren in Bukavu in de DRC. Ze werkt in Brussel als psychiatrisch verpleegster (fulltime nachtdiensten) en combineert dit met haar studies in het vakgebied. Haar passie voor geestelijke gezondheid werd gevormd door haar persoonlijke achtergrond en ervaringen – met name het ontvluchten van de DR Congo tijdens haar jeugd als gevolg van conflicten – en inspireerde haar tot dit project.

Beschrijving van het project: Verminder de ongelijkheid in de behandeling van psychische aandoeningen, vergroot het bewustzijn en bevorder een respectvolle, inclusieve benadering van mensen die in de DRC met psychische aandoeningen te maken hebben.

Hoe?
  • Bewustwording vergroten door gemeenschappen te betrekken via partnerschappen met lokale CSO's;
  • De behoefte aan gekwalificeerd personeel aanpakken door trainingsuitwisselingen te organiseren in samenwerking met partners zoals Memisa;
  • Pleit voor en promoot de integratie van geestelijke gezondheidszorgdiensten in bestaande ziekenhuizen om de toegang tot zorg uit te breiden.

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Projectleiders: Elijah Tshibangu & Urszula Zembrowska

Achtergrond: 22 jaar oud. Elijah is een professionele basketbalspeler die meermaals voor de Belgische nationale ploeg heeft gespeeld. Daardoor heeft hij veel gereisd en kennisgemaakt met verschillende benaderingen van sport en onderwijs. Samen met zijn teamgenote Urszula, die zich bezighoudt met sociale inclusie, wil hij zijn passie voor sport en de voordelen ervan voor zijn land van herkomst, de DRC, uitdragen.

Beschrijving van het project: Organiseer basketbaltoernooien in de DRC om bewustzijn te creëren over het belang en de positieve impact van sport op welzijn en gemeenschapsontwikkeling, en stimuleer tegelijkertijd uitwisselingen tussen jongeren in België en de DRC. Hun langetermijndoelstelling is om sportacademies op te richten in de DRC.

Hoe?
  • Organiseer basketbaltoernooien in België om geld in te zamelen, sponsors en steun van de gemeenschap aan te trekken;
  • Organiseer basketbaltoernooien in geselecteerde districten in de DRC om jongeren te betrekken en de positieve impact van sport te demonstreren;
  • Creëer verbindingen tussen jonge spelers in de DRC en België door middel van trainingsuitwisselingen, mentorschappen en mogelijke beurzen.

Ben Kamuntu


Ben Kamuntu
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Projectleider: Johan Sebukire, Hannah Downes & Hendrik Van Leeuwen

Achtergrond: 25 jaar oud. Johan komt oorspronkelijk uit Rwanda en heeft een passie voor bijenteelt. Hij wil de emancipatie van vrouwen in zijn land van herkomst ondersteunen door duurzame bijenteelt te promoten. Hij trok twee gemotiveerde vrienden met complementaire vaardigheden en achtergronden aan de mouw om zijn project haalbaar te maken: Hannah is gespecialiseerd in migratie en focust op het genderaspect; Hendrik is een expert in inclusieve financiering en legt zich toe op de fondsenwerving.

Beschrijving van het project: Johan, Hannah & Hendrik willen iets doen aan de hoge werkloosheid onder Rwandese vrouwen in het Rwamaganadistrict en hun onafhankelijkheid vergroten door het ontwikkelen van ondernemersvaardigheden en het promoten van duurzame bijenteelt.

Hoe?
  • Landbouw- en bijenteeltmateriaal ter beschikking te stellen aan Rwandese vrouwen, samen met opleiding in ondernemerschap en bijenteelt,
  • Een honingwaardeketen tot stand te brengen en te onderhouden,
  • Contacten te leggen met de Rwandese diaspora in België om fondsen te werven en een netwerk van sponsors voor het project op te bouwen.
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Projectleider: Salma & Ranya Naji

Achtergrond: 23 en 21 jaar oud. Salma is gespecialiseerd in de problematiek van conflicten, vrede en veiligheid, met speciale aandacht voor minderheden, in het bijzonder kwetsbare meisjes en vrouwen. Ze deed een stage in Amman tijdens SoliDare Hub. Ranya is apotheker en heeft een sterke interesse in de toegang tot gezondheidszorg. Na het behalen van haar master specialiseerde ze zich in industriële farmacie. Salma en Ranya wilden graag hun passies combineren om bij te dragen aan een groter doel en besloten zich te richten op de problematiek van seksueel geweld in conflictgebieden.

Beschrijving van het project: Salma & Ranya willen meer bewustzijn creëren rond het seksueel geweld waar vrouwen in conflictgebieden mee te maken hebben en bestaande jongereninitiatieven ondersteunen die de bewustwording op gemeenschapsniveau bevorderen en de toegang tot anticonceptiemiddelen vergemakkelijken.

Hoe?
  • Samen te werken met lokale jeugdorganisaties om het bewustzijn binnen gemeenschappen te vergroten,
  • Een sterkere connectie te smeden tussen apotheken en bestaande initiatieven om de beschikbaarheid en distributie van noodanticonceptie voor slachtoffers van seksueel geweld te garanderen,
  • Te ijveren voor een grotere betrokkenheid en verantwoordelijkheid van de farmaceutische industrie bij het verstrekken van betaalbare en toegankelijke anticonceptie.

Salma & Ranya
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Project Leader: Ben Kamuntu

Background: 30 years old. Slam poet, peace activist, and member of the citizens' movement Lucha RDCongo. Since 2023, he has been a political refugee from the DR Congo. He studies political science and works in Belgium in secondary schools on poetry and slam. Founder of Goma Slam Session in the DR Congo: the country's first collective with a space dedicated to cultural education; more than 300 members; organizes weekly slam sessions, monthly slam nights, writing workshops in schools and prisons, and inspiring slam therapy sessions.

Project Description: Promote cultural education and social cohesion through the practice and promotion of slam poetry as a tool for self-expression, education, and intercultural dialogue.

How?
  • Support successful initiatives in the DRC and Burundi through training, materials, etc.;
  • Facilitate networking by setting up a platform to foster dialogue and exchanges between slam artists across borders, enhancing their visibility;
  • Create artistic and educational products to promote and advocate for the importance of cultural education.

Ben Kamuntu
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Project Leader: Carmel Boyika

Background: 30 years old, born in Bukavu, DRC. She works in Brussels as a psychiatric nurse (full-time night shifts) while combining this with her studies in the field. Her passion for mental health was shaped by her personal background and experiences—particularly fleeing the DR Congo during her childhood due to conflicts—which inspired her to initiate this project.

Project Description: Reduce disparities in the treatment of mental health disorders, raise awareness, and promote a respectful, inclusive approach to people facing mental health challenges in the DRC.

How?
  • Increase awareness by engaging communities through partnerships with local CSOs;
  • Address the need for qualified personnel by organizing training exchanges in collaboration with partners such as Memisa;
  • Advocate for and promote the integration of mental health services within existing hospitals to improve access to care.

Ben Kamuntu
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Project Leaders: Elijah Tshibangu & Urszula Zembrowska

Background: 22 years old. Elijah is a professional basketball player who has played multiple times for the Belgian national team. Through his travels, he has been exposed to various approaches to sports and education. Together with his teammate Urszula, who focuses on social inclusion, he aims to share his passion for sports and its benefits with his country of origin, the DRC.

Project Description: Organize basketball tournaments in the DRC to raise awareness about the importance and positive impact of sports on well-being and community development, while also fostering exchanges between young people in Belgium and the DRC. Their long-term goal is to establish sports academies in the DRC.

How?
  • Organize basketball tournaments in Belgium to raise funds, attract sponsors, and gain community support;
  • Host basketball tournaments in selected districts in the DRC to engage young people and showcase the positive impact of sports;
  • Create connections between young players in the DRC and Belgium through training exchanges, mentorships, and potential scholarships.

Ben Kamuntu


Ben Kamuntu
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Project Leaders: Johan Sebukire, Hannah Downes & Hendrik Van Leeuwen

Background: 25 years old. Johan is originally from Rwanda and has a passion for beekeeping. He aims to support the empowerment of women in his home country by promoting sustainable beekeeping. To make his project feasible, he enlisted two motivated friends with complementary skills and backgrounds: Hannah specializes in migration and focuses on the gender aspect, while Hendrik is an expert in inclusive finance and is dedicated to fundraising.

Project Description: Johan, Hannah & Hendrik seek to address the high unemployment rate among Rwandan women in the Rwamagana district and enhance their independence by developing entrepreneurial skills and promoting sustainable beekeeping.

How?
  • Providing agricultural and beekeeping equipment to Rwandan women, along with training in entrepreneurship and beekeeping,
  • Establishing and maintaining a honey value chain,
  • Connecting with the Rwandan diaspora in Belgium to raise funds and build a network of sponsors for the project.
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Project Leaders: Salma & Ranya Naji

Background: 23 and 21 years old. Salma specializes in conflict, peace, and security issues, with a particular focus on minorities, especially vulnerable girls and women. She completed an internship in Amman during SoliDare Hub. Ranya is a pharmacist with a strong interest in healthcare accessibility. After earning her master’s degree, she specialized in industrial pharmacy. Salma and Ranya wanted to combine their passions to contribute to a greater cause and decided to focus on the issue of sexual violence in conflict zones.

Project Description: Salma & Ranya aim to raise awareness about the sexual violence faced by women in conflict areas and support existing youth initiatives that promote community-level awareness and facilitate access to contraceptives.

How?
  • Collaborating with local youth organizations to increase awareness within communities,
  • Strengthening connections between pharmacies and existing initiatives to ensure the availability and distribution of emergency contraception for victims of sexual violence,
  • Advocating for greater involvement and responsibility from the pharmaceutical industry in providing affordable and accessible contraception.

Salma & Ranya
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Chef de projet : Ben Kamuntu

Contexte : 30 ans. Slammeur, activiste pour la paix et membre du mouvement citoyen Lucha RDCongo. Réfugié politique en Belgique depuis 2023 après avoir fui la RD Congo. Il étudie les sciences politiques et travaille dans les écoles secondaires en Belgique autour de la poésie et du slam. Fondateur de Goma Slam Session en RD Congo : le premier collectif du pays disposant d’un espace dédié à l’éducation culturelle ; plus de 300 membres ; organise des sessions de slam hebdomadaires, des soirées slam mensuelles, des ateliers d’écriture dans les écoles et les prisons, ainsi que des séances de slam-thérapie stimulantes.

Description du projet : Promouvoir l’éducation culturelle et la cohésion sociale à travers la pratique et la promotion du slam comme outil d’expression de soi, d’éducation et de dialogue interculturel.

Comment ?
  • Soutenir les initiatives réussies en RD Congo et au Burundi grâce à des formations, du matériel, etc. ;
  • Faciliter la mise en réseau en mettant en place une plateforme favorisant le dialogue et les échanges entre les artistes du slam au-delà des frontières, afin d’accroître leur visibilité ;
  • Créer des produits artistiques et pédagogiques pour promouvoir et défendre l’importance de l’éducation culturelle.

Ben Kamuntu
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Chef de projet : Carmel Boyika

Contexte : 30 ans, née à Bukavu en RDC. Elle travaille à Bruxelles comme infirmière psychiatrique (services de nuit à temps plein) tout en poursuivant ses études dans le domaine. Sa passion pour la santé mentale a été façonnée par son parcours personnel et ses expériences, notamment la fuite de la RD Congo durant son enfance en raison des conflits, ce qui l’a inspirée à lancer ce projet.

Description du projet : Réduire les inégalités dans le traitement des troubles psychologiques, sensibiliser et promouvoir une approche respectueuse et inclusive des personnes confrontées aux troubles mentaux en RDC.

Comment ?
  • Sensibiliser davantage en impliquant les communautés à travers des partenariats avec des OSC locales ;
  • Répondre au besoin de personnel qualifié en organisant des échanges de formation en collaboration avec des partenaires comme Memisa ;
  • Plaider pour et promouvoir l’intégration des services de santé mentale dans les hôpitaux existants afin d’améliorer l’accès aux soins.

Ben Kamuntu
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Chefs de projet : Elijah Tshibangu & Urszula Zembrowska

Contexte : 22 ans. Elijah est un joueur de basketball professionnel qui a joué à plusieurs reprises pour l’équipe nationale belge. Grâce à cela, il a beaucoup voyagé et découvert différentes approches du sport et de l’éducation. Avec sa coéquipière Urszula, engagée dans l’inclusion sociale, il souhaite partager sa passion pour le sport et ses bienfaits avec son pays d’origine, la RDC.

Description du projet : Organiser des tournois de basketball en RDC afin de sensibiliser à l'importance et à l'impact positif du sport sur le bien-être et le développement communautaire, tout en encourageant les échanges entre les jeunes de Belgique et de RDC. Leur objectif à long terme est de créer des académies sportives en RDC.

Comment ?
  • Organiser des tournois de basketball en Belgique pour collecter des fonds, attirer des sponsors et mobiliser le soutien de la communauté ;
  • Organiser des tournois de basketball dans des districts sélectionnés en RDC afin d'impliquer les jeunes et de démontrer l'impact positif du sport ;
  • Créer des connexions entre les jeunes joueurs en RDC et en Belgique à travers des échanges de formation, du mentorat et des bourses potentielles.

Ben Kamuntu


Ben Kamuntu
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Chefs de projet : Johan Sebukire, Hannah Downes & Hendrik Van Leeuwen

Contexte : 25 ans. Johan est originaire du Rwanda et a une passion pour l’apiculture. Il souhaite soutenir l’émancipation des femmes dans son pays d’origine en promouvant une apiculture durable. Pour concrétiser son projet, il s’est entouré de deux amis motivés aux compétences et parcours complémentaires : Hannah est spécialisée dans la migration et se concentre sur l’aspect genre ; Hendrik est expert en financement inclusif et se consacre à la collecte de fonds.

Description du projet : Johan, Hannah & Hendrik veulent agir contre le taux élevé de chômage chez les femmes rwandaises dans le district de Rwamagana et renforcer leur autonomie en développant des compétences entrepreneuriales et en promouvant une apiculture durable.

Comment ?
  • Mettre à disposition des femmes rwandaises du matériel agricole et apicole, accompagné d’une formation en entrepreneuriat et en apiculture ;
  • Établir et maintenir une chaîne de valeur du miel ;
  • Créer des liens avec la diaspora rwandaise en Belgique pour collecter des fonds et bâtir un réseau de sponsors pour le projet.
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Cheffes de projet : Salma & Ranya Naji

Contexte : 23 et 21 ans. Salma est spécialisée dans les questions de conflits, paix et sécurité, avec une attention particulière aux minorités, notamment les filles et les femmes vulnérables. Elle a effectué un stage à Amman dans le cadre de SoliDare Hub. Ranya est pharmacienne et s'intéresse particulièrement à l'accès aux soins de santé. Après l'obtention de son master, elle s'est spécialisée en pharmacie industrielle. Salma et Ranya souhaitaient combiner leurs passions pour contribuer à une cause plus large et ont décidé de se concentrer sur la problématique des violences sexuelles dans les zones de conflit.

Description du projet : Salma & Ranya souhaitent sensibiliser davantage à la question des violences sexuelles subies par les femmes dans les zones de conflit et soutenir les initiatives menées par les jeunes qui favorisent la prise de conscience au niveau communautaire et facilitent l’accès aux contraceptifs.

Comment ?
  • Collaborer avec des organisations de jeunesse locales pour renforcer la sensibilisation au sein des communautés ;
  • Créer un lien plus fort entre les pharmacies et les initiatives existantes afin d’assurer la disponibilité et la distribution de contraceptifs d’urgence pour les victimes de violences sexuelles ;
  • Plaider pour un plus grand engagement et une plus grande responsabilité de l’industrie pharmaceutique dans la mise à disposition de contraceptifs abordables et accessibles.

Salma & Ranya
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