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L’interculturalité en éducation à la citoyenneté mondiale : est-il temps de changer ?

Recherche26 janvier 2024

Par Cécile Giraud, experte en éducation à la citoyenneté mondiale, Annoncer la Couleur.

Parmi les thématiques liées à l’éducation à la citoyenneté mondiale (ECM), le développement durable et l’éducation interculturelle sont certainement les plus abordées de nos jours. Beaucoup de programmes d’ECM liés notamment au monde scolaire cherchent à adresser les enjeux sociétaux posés par nos sociétés diverses, multiculturelles et multiethniques, en proposant des activités qui encouragent la rencontre de l’autre, celui qui est présenté comme différent du fait de sa culture, comme en Belgique les migrants ou les minorités ethniques, ou bien simplement en organisant des échanges avec des enfants du monde entier.
Présentée comme une réponse au défi de la cohésion sociale et une manière de questionner les préjugés que les individus peuvent développer à l’encontre des personnes différentes de soi, l’éducation à l’interculturalité semble aller de soi. Pourtant, elle n’est qu’une réponse particulière à ce défi de la diversité, elle n’est pas la seule possible, et elle vient accompagnée d’une série de questions quant à son objectif, ses méthodes, et ses présupposés.
Cette brève introduction entend présenter modestement quelques-unes des réponses à ces questions et les critiques les plus saillantes qui sont faites à l’éducation à l’interculturalité telles qu’elles sont posées dans la littérature académique.

Le défi de la cohésion sociale : assimilationisme, multiculturalisme et interculturalisme
Les défis auxquels l’éducation à l’interculturalité entend répondre sont nés dès les années 1960 dans le monde occidental, qui est le témoin a) d’une croissance des mouvements migratoires qui ont comme conséquence de mettre fin à l’homogénéité des communautés nationales occidentales, et b) des mouvements décoloniaux qui permettent à des groupes minoritaires et marginalisés de faire (relativement) entendre leur voix. À l’époque, deux réponses émergent face à ces enjeux, comme autant de cadres politiques ayant vocation à préserver la cohésion sociale dans ces sociétés au visage nouveau (Contini et Pica-Smith 2017)[1] :
1) La première est celle de l’assimilationisme, qui règle la question de la cohésion sociale à partir de l’assimilation des populations non-natives ou minoritaires à la communauté nationale via l’abandon de leurs us et coutumes et de leurs caractéristiques culturelles.
2) La seconde est celle du multiculturalisme, qui se présente comme une approche politique et philosophique qui cherche à se différencier des approches assimilationnistes. A l’inverse de l’assimilationisme, le multiculturalisme propose que la diversité soit reconnue par la loi et le débat démocratique, et devienne le nouveau socle commun d’une citoyenneté partagée et d’une nouvelle identité nationale. Dans les sociétés multiculturelles, les pratiques culturelles des minorités reçoivent la même reconnaissance et les mêmes facilitations que celle des groupes majoritaires. Au lieu de demander aux minorités d’abandonner leurs pratiques, leurs cultures, pour s’assimiler à la culture dominante et endosser l’identité du groupe dominant, le multiculturalisme reconnait à la diversité le droit d’exister, d’être supportée, et d’être reconnue comme autant d’identités valables à même de redéfinir l’identité nationale.
Alors que l’assimilationisme se heurte à la réalité, notamment aux difficultés liées à la volonté des migrant‧e‧s d’abandonner leur culture alors qu’ils et elles ne perçoivent plus d’avantages à embrasser la culture dominante du pays d’accueil, l’idéal politique et philosophique du multiculturalisme est également mis à mal dès les années 1990 et critiqué dans les sphères académiques, politiques et publiques. On l’accuse principalement d’avoir favorisé la fragmentation sociale et la ghettoïsation des groupes minoritaires en Occident.
Face aux échecs de ces deux propositions, l’interculturalisme émerge alors comme un nouveau cadre politique et philosophique jugé mieux à même de gérer les questions de cohésion sociale et de diversité (Endres 2010)[2]. Dès la fin des années 1980, poussé en particulier par le Conseil de l’Europe, le dialogue interculturel est mis en avant comme un moyen de renforcer la cohésion sociale des sociétés multiculturelles et multiethniques. L’interculturalisme se distingue du multiculturalisme et de l’assimilationisme à différents égards : d’une part, il ne requiert pas des individus qu’ils abandonnent leur culture propre et leur identité au profit d’une identité nationale pré-existante, et d’autre part, il ne requiert pas de l’État qu’il reconnaisse et facilite les pratiques culturelles des divers groupes culturels ou ethniques qui composent la nation. L’interculturalisme suggère plutôt que la cohésion sociale peut surgir du dialogue entre les groupes culturels, des échanges, d’une attitude tolérante des uns vis-à-vis des autres. Il se présente comme une innovation conceptuelle évoluant autour des notions de dialogue interculturel, de célébration de la diversité et de cohésion sociale. Il entend promouvoir les relations entre personnes possédant des backgrounds culturels et nationaux différents, poursuit l’objectif de déconstruire les stéréotypes et les préjugés, et veut construire une perception plus positive de « l’autre » (Zapata-Barrero 2015)[3].
Mais en même temps, l’interculturalisme requiert qu’un consensus puisse s’opérer entre tous les groupes culturels dans la nation, non pas autour d’une identité nationale nourrie par la tradition et les coutumes de la communauté historique, mais autour de valeurs présentées comme universelles, qui sont en fait les valeurs de la tradition libérale occidentale (démocratie, droits humains, propriété privée, libertés individuelles etc). Cette proposition de l’interculturalisme comme cadre politique de gestion de la diversité apparaît également comme plus simple à gérer politiquement et plus acceptable, dans la mesure où elle fait reposer grandement la cohésion des sociétés sur les individus plutôt que sur l’État.
En effet, là où le multiculturalisme se situait à un niveau méta, c’est-à-dire au niveau des collectifs, des groupes ethniques et des groupes minoritaires et requérait de l’État un aménagement politique en faveur des groupes minoritaires, l’interculturalisme se situe à un niveau micro et mezzo, c’est-à-dire principalement au niveau des interactions entre individus. L’interculturalité déplace le regard et ne centre plus l’attention sur les collectifs, mais sur les individus. En ce sens, elle est perçue comme un moyen bien plus acceptable politiquement de gérer la diversité, qui n’est plus regardée comme une question politique sous-tendant une reconnaissance légale et égalitaire des différentes manières de vivre, mais comme une question sociale impliquant la volonté des individus d’aller à la rencontre les uns des autres et de combattre les préjugés.

L’ECM et les questions interculturelles
À partir du moment où la gestion de la diversité et la problématique de la cohésion sociale tombent dans le domaine social, et concernent la capacité des individus et leur volonté à entrer en contact les uns avec les autres dans le respect, elles s’ouvrent aux processus d’apprentissage, et donc, à l’éducation. On peut donc parler d’éducation à l’interculturalité. L’interculturalité devient particulièrement une question d’éducation à la citoyenneté mondiale sous deux aspects : d’abord elle s’aligne sur la question des valeurs universelles autour desquelles les gens peuvent s’unir qui sont prônées par un certain type d’éducation à la citoyenneté mondiale, et elle s’intègre particulièrement bien aux référentiels des institutions internationales comme l’UNESCO, qui met l’accent sur les compétences individuelles, les capacités socio-affectives des gens, ou le développement de l’empathie. L’interculturalité se définit alors principalement comme l’acquisition par les individus de compétences interculturelles, définies par l’UNESCO (2013, p.16)[4] comme « le fait de disposer de savoirs adéquats au sujet de cultures particulières, ainsi que de connaissances générales sur les questions qui peuvent se poser dans les contacts entre personnes de cultures différentes, de manifester une attitude réceptive qui encourage l’établissement et le maintien de relations avec divers « autres » et d’avoir acquis l’aptitude à utiliser ces connaissances et cette réceptivité dans les interactions avec les individus appartenant à des cultures différentes ». Les compétences interculturelles impliquent : « le respect, la conscience de soi/l’identité, l’aptitude à regarder les choses sous un angle/point de vue différent, l’écoute, l’adaptation, l’aptitude à établir des relations et l’humilité culturelle » (UNESCO 2020)[5]. Traditionnellement, les activités de l’ECM qui s’inscrivent dans ce registre peuvent être alors regardées comme des activités interculturelles, comme des voyages ou du bénévolat au Sud, des séjours d’échanges Nord-Sud, des formations autour des cultures, des projets de correspondance entre des élèves dans des écoles du Nord et du Sud, des activités qui visent à aller à la rencontre des migrants en Belgique, etc.

Critiques du modèle interculturel
Bien qu’il semble aller de soi et s’aligner sur des évidences, le modèle interculturel n’est pas exempte de critiques. Parmi celles-ci, deux en particulier sont récurrentes :
Premièrement, le modèle interculturel apparait comme paradoxal, puisqu’il propose à la fois une célébration de la diversité, une écoute et un respect des vues de chacun, mais en même temps, il vise l’adhésion de tous à des valeurs présentées comme universelles. En effet, l’interculturalité repose sur la capacité des individus à se décentrer, à comprendre que les visions du monde et sur le monde sont multiples, ainsi que sur la transformation des individus à travers un dialogue réciproque. Mais on ne peut pas à la fois supporter, apprécier et célébrer les différentes manières de comprendre et voir le monde, et à la fois faire consensus autour de la tradition occidentale libérale des valeurs universelles (Contini et Pica-Smith 2017).
Deuxièmement, l’interculturalité apparaît comme un modèle qui n’est pas concerné par les questions de justice sociale ou de relations de pouvoir (Kirova 2009)[6]. Or, certaines critiques mettent en avant le fait qu’il ne peut pas y avoir de vrai dialogue interculturel si les relations de pouvoir liées à la race, aux systèmes de privilèges ou d’exploitation ne sont pas explicitées et discutées. Comment en effet penser un dialogue interculturel réciproque et égal, s’il se déroule entre un groupe dominant et un groupe marginalisé sans aucun pouvoir politique ? Pour ces critiques, le modèle interculturel qui cherche à développer le respect et la tolérance envers la diversité ne participe pas en soi à plus de justice sociale, puisque les injustices sont liées aux conditions matérielles et politiques dans lesquelles vivent les populations marginalisées. En effet, le modèle interculturel situe l’origine des discriminations dans le manque de sensibilité, d’empathie et de connaissances des individus, et pense donc que la situation peut être changée par des efforts visant à combattre les préjugés, la promotion d’une sensibilisation aux cultures, et les connaissances. Or, le développement de la tolérance et du respect pour la diversité chez les individus ne challenge en rien les hiérarchies établies et les discriminations systémiques (Guilherme et Dietz 2015) [7].
Critique de l’éducation à l’interculturalité
Ces deux critiques principales rejaillissent également dans le domaine de l’éducation à l’interculturalité.
La critique de la dimension paradoxale du cadre interculturel rejaillit naturellement sur l’éducation à l’interculturalité, et pose la question de savoir comment on peut justifier pédagogiquement l’objectif transformatif de l’éducation à l’interculturalité (le dialogue est supposé changer les deux interlocuteurs) tout en fixant par avance les objectifs du changement, à savoir un consensus autour de valeurs universelles.
La critique de l’absence d’une dimension axée sur la justice sociale dans le cadre interculturel quant à elle pose alors la question de son utilité. En effet, si l’objectif de l’éducation à l’interculturalité n’est pas de viser plus de justice sociale via une mise au jour des conditions systémiques qui créent les inégalités et les discriminations, mais plutôt de promouvoir et de célébrer la diversité, quelle est la finalité de cette promotion ? C’est pourquoi certains chercheurs critiquent l’éducation interculturelle en avançant qu’elle participe 1) à une essentialisation culturelle, et 2) à une folklorisation culturelle.
Premièrement, la critique de l’essentialisation culturelle est très répandue (Mikander et al. 2018)[8] et repose sur le constat qu’une bonne partie de l’éducation à l’interculturalité consiste en un processus visant à aller à la rencontre de la culture des autres pour la connaître, ce qui implique a) que la culture est un donné naturel, une essence partagée par un groupe bien délimité b) que les cultures sont des formes fixes ouvertes à la connaissance. Or, les recherches ont montré que les cultures sont en fait des constructions issues de pratiques discursives géo-politiquement situées. Les cultures sont complexes et dynamiques, elles ne sont pas un objet fixe qui peut être connu, et elles ne sont pas un attribut des individus qui permettrait de les identifier et de les regrouper en collectifs. Bien plus, les identités des individus sont elles-mêmes traversées par de multiples processus qui les façonnent et qui dépassent ce qu’on pourrait identifier comme des processus culturels. Les identités sont bien plus complexes, fragmentaires et changeantes, et formées à partir d’une multitude de caractéristiques, d’expériences et de positions sociales, genrées, historiques, économiques etc. Et donc, ce qu’on peut percevoir de l’extérieur comme des groupes culturels sont rarement des groupes homogènes, ils sont eux-mêmes divers.
Deuxièmement, la célébration de la diversité conduit aussi pour certaines critiques à une folklorisation culturelle (Stables 2005)[9]. Certains regrettent le fait que l’éducation à l’interculturalité, en cherchant à célébrer la diversité, se contente de mettre en avant des caractéristiques culturelles folkloriques, propageant ainsi des visions simplistes et essentialisées des cultures, par exemple en organisant des journées interculturelles autour des cuisines du monde, de la danse, etc.
La conséquence de ces deux critiques est paradoxale : en mettant l’accent sur la notion de culture comme un objet connaissable et délimité, un attribut possédé par certains groupes bien identifiés, et un ensemble de pratiques reconnaissables, l’éducation à l’interculturalité place en fait l’accent sur les différences et solidifie les frontières entre les groupes vus comme des groupes culturels. L’éducation à l’interculturalité, paradoxalement, renforce finalement l’idée qu’il y a ‘nous’ et ‘les autres’.

Vers une éducation à l’interculturalité critique
Comment dès lors faire de l’éducation à l’interculturalité une éducation véritablement transformative ? Pour les tenants des courants critiques, cet objectif pourrait être atteint via plusieurs moyens :
Premièrement, l’éducation à l’interculturalité doit aller vers une redéfinition de : 1) ce qui est entendu par culture et différence culturelle, et identité ethnique ou culturelle, ce qui impliquerait une prise en compte des dynamiques complexes et intersectionnelles qui composent les identités individuelles, ainsi que le développement de la conscience que nous sommes tous traversés par ces dynamiques, qu’il n’y a pas ‘nous’ et ‘les autres’ (les autres étant ceux et celles qui possèdent une identité culturelle à l’égard de laquelle nous devons être curieux et tolérants), mais que nous sommes tous ‘multiculturels’ ; 2) ce qui est entendu par citoyenneté et vivre-ensemble, ce qui impliquerait une construction collective de la citoyenneté ; 3) ce qui est entendu par cohésion sociale, ce qui impliquerait de ne pas confondre la paix sociale qui peut être atteinte via la résolution de conflits entre personnes et donc notamment le développement de compétences interculturelles, et la justice sociale, qui exige d’adresser des questions systémiques.
Deuxièmement, l’éducation à l’interculturalité devrait endosser une dimension politique visant un objectif de transformation sociale. Comme le remarque Phipps (2014) [10] qui étudie l’éducation à l’interculturalité dans des écoles de Gaza, la connaissance de l’autre et la sensibilisation à la diversité culturelle ne règlent en fait aucun problème, puisque cela ne change rien à la violence structurelle qui maintient les inégalités vivantes. La question est alors de savoir comment l’éducation à l’interculturalité peut améliorer la vie des gens qui subissent des violences ou souffrent d’une situation économique désastreuse ?
Pour les tenants d’un modèle critique de l’éducation à l’interculturalité, les pratiques d’éducation à l’interculturalité ressemblent souvent à des pratiques « fantômes » qui manquent de cadre théorique et politique, ainsi que de radicalité (Tarozzi 2012)[11]. Ils proposent alors que l’éducation à l’interculturalité puisse orienter son propos et ses objectifs vers les questions de justice sociale, plutôt que de mettre l’accent sur les questions culturelles et la célébration de la diversité (Zilliacus et al. 2017)[12]. Pour eux, non seulement le focus sur les cultures cache le fait que ce sont les conditions politiques et socio-économiques des gens qui créent les inégalités, et pas leur appartenance culturelle, mais ils estiment également que l’objectif de l’éducation interculturelle en tant qu’elle cherche à développer une sorte d’égalité culturelle est flou, pour deux raisons : d’une part parce que l’égalité culturelle ne remet pas en cause l’exigence d’adhésion autour de valeurs qui sont en fait des valeurs libérales occidentales, et d’autre part parce que l’égalité culturelle est un concept mal défini qui peut conduire au relativisme culturel. Ils proposent alors de remplacer l’idéal de l’égalité culturelle par l’idée d’égalité sociale, bien plus opérationalisable. L’idée d’égalité sociale implique une orientation vers la justice sociale, et inclut des réflexions par exemple autour des thématiques de redistribution, de partage du pouvoir, et des ressources.
Traduit dans le champ éducatif ou dans les écoles, le courant critique de l’éducation à l’interculturalité poursuit des activités qui vont au-delà de l’apprentissage des caractéristiques humaines et des vertus qui favorisent les contacts respectueux entre personnes vues comme possédant des cultures différentes, et implique que soient explorées des questions plus larges relatives aux contextes socio-historiques, économiques et politiques dans lesquels prennent place les relations humaines.
En guise de conclusion, citons les mots du fondateur d’EDChange, qui enseigne lui-même l’éducation à l’interculturalité (Gorski 2008, ma traduction)[13] : « En tant qu’enseignant en éducation à l’interculturalité aux Etats-Unis, la prise de conscience qui a été la mienne et qui m’a conduit à réaliser l’importance d’adresser les contextes socio-politiques dans l’éducation à l’interculturalité m’a laissé dans un corridor face à deux portes. Je vois la plupart des personnes qui se considèrent comme des éducateur‧trice‧s en interculturalité entrer par la première porte, celle qui est la plus facile à ouvrir, qui donne accès à un espace où l’on peut ignorer les questions de pouvoir et d’oppression, un espace où elles sont acceptées et considérées comme normales ou inévitables, un espace où l’on célèbre la diversité, la communication interculturelle, et où l’on résout les conflits sans dépenser un gramme d’énergie à reconstruire la société à un niveau plus fondamental. Et je suis tenté de les suivre, de participer avec des bonnes intentions, d’en rester à la surface de la sensibilisation culturelle. Et je vois beaucoup moins de personnes et encore moins d’organisations choisir la deuxième porte, celle qui est plus lourde et placée à un endroit absolument pas pratique, qui conduit vers un espace de vulnérabilité personnelle et institutionnelle. Comme tous les éducateurs en éducation à l’interculturalité, je dois choisir : dois-je me résigner, dois-je faire de l’éducation à l’interculturalité d’une manière qui ne dérange pas la réalité socio-politique ? Ou dois-je choisir la vulnérabilité et opter pour une pratique de l’éducation à l’interculturalité qui ne vise rien de moins que la reconstruction sociale ? Et qu’est-ce que ma décision révèle de qui je suis ? ».


Notes de bas de page
[1] Contini, R. M. et Pica-Smith, C. 2017) “Problematizing the Conceptual Framework of Interculturalism and its Pedagogical Extension of Intercultural Education: Theoretical Perspectives and Their Implications ». Italian Journal of Sociology of Education 9(3): 236-255
[2] Endres, J. 2010. « Le «dialogue interculturel» au Conseil de l’Europe, à l’Union européenne et à l’Unesco : état des lieux », Working Paper, University of Lucerne
[3] Zapata-Barrero, R. 2015. Interculturalism in Cities. Concept, Policy and Implementation. Cheltenham U.K. – Nothampton U.S.A.: Edward Elgar Publishing.
[4] UNESCO, 2013. Compétences interculturelles: cadre conceptuel et opérationnel, Paris : UNESCO.
[5] UNESCO, 2020. Manuel de développement des compétences interculturelles: les cercles d’histoires, Paris : UNESCO.
[6] Kirova, A. 2009. “Critical and Emerging Discourses in Multicultural Education Literature: A Review”, Canadian Ethnic Studies 40(1):101-124
[7] Guilherme, M., & Dietz, G. 2015. “Difference in diversity: Multiple perspectives on multi-cultural, intercultural, and transcultural conceptual complexities”. Journal of Multicultural Discourses, 10(1), 1–21.
[8] Mikander, P. , Zilliacus, H. et Holm, G. 2018. “Intercultural education in transition: Nordic perspectives”, Education Inquiry, 9:1, 40-56.
[9] Stables, A. 2005. “Multiculturalism and Moral Education: Individual Positioning, Dialogue, and Cultural Practice”. Journal of Moral Education 34.2: 185-197.
[10] Phipps, A. 2014. “‘They are bombing now’: ‘Intercultural Dialogue’ in times of conflict”. Language and Intercultural Communication, 14(1), 108—124.
[11] Tarozzi, M. 2012. “Intercultural or multicultural education in Europe and the USA. In languages in a global world: Learning for better cultural understanding. Oecd, 2012, 392–406.
[12] Zilliacus, H., Holm, G., et Sahlström, F. 2017. “Taking steps towards institutionalising multi- cultural education – The national curriculum of Finland”. Multicultural Education Review, 9(4), 231–248.
[13] Gorski P.C. 2008. « Good Intentions Are Not Enough: A Decolonizing Intercultural Education”, Intercultural Education, 19 (6), 515-525.
Photo de couverture IStock, créé par Angelina Bambina.

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Projectleider: Ben Kamuntu

Achtergrond: 30 jaar oud. Slamdichter, vredesactivist en lid van de burgerbeweging Lucha RDCongo. Is sinds 2023 politiek vluchteling uit de DR Congo. Studeert politieke wetenschappen en werkt in België in middelbare scholen rond poëzie en slam. Oprichter van Goma Slam Session in de DR Congo: het eerste collectief in het land met een ruimte gewijd aan cultuureducatie; meer dan 300 leden; organiseert wekelijkse slamsessies, maandelijkse slamavonden, schrijfworkshops op scholen en in gevangenissen, en opwindende slamtherapiesessies.

Beschrijving van het project: Bevorder culturele educatie en sociale cohesie door het beoefenen en promoten van slam poetry als instrument voor zelfexpressie, educatie en interculturele dialoog.

Hoe?
  • Ondersteun succesvolle initiatieven in de DRC en Burundi door middel van training, materiaal, etc.;
  • Faciliteer netwerken door een platform op te zetten om dialoog en uitwisselingen tussen slamartiesten over de grenzen heen te bevorderen, waardoor ze hun zichtbaarheid kunnen vergroten;
  • Creëer artistieke en pedagogische producten om het belang van culturele educatie te promoten en te bepleiten.

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Projectleider: Carmel Boyika

Achtergrond: 30 jaar oud, geboren in Bukavu in de DRC. Ze werkt in Brussel als psychiatrisch verpleegster (fulltime nachtdiensten) en combineert dit met haar studies in het vakgebied. Haar passie voor geestelijke gezondheid werd gevormd door haar persoonlijke achtergrond en ervaringen – met name het ontvluchten van de DR Congo tijdens haar jeugd als gevolg van conflicten – en inspireerde haar tot dit project.

Beschrijving van het project: Verminder de ongelijkheid in de behandeling van psychische aandoeningen, vergroot het bewustzijn en bevorder een respectvolle, inclusieve benadering van mensen die in de DRC met psychische aandoeningen te maken hebben.

Hoe?
  • Bewustwording vergroten door gemeenschappen te betrekken via partnerschappen met lokale CSO's;
  • De behoefte aan gekwalificeerd personeel aanpakken door trainingsuitwisselingen te organiseren in samenwerking met partners zoals Memisa;
  • Pleit voor en promoot de integratie van geestelijke gezondheidszorgdiensten in bestaande ziekenhuizen om de toegang tot zorg uit te breiden.

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Projectleiders: Elijah Tshibangu & Urszula Zembrowska

Achtergrond: 22 jaar oud. Elijah is een professionele basketbalspeler die meermaals voor de Belgische nationale ploeg heeft gespeeld. Daardoor heeft hij veel gereisd en kennisgemaakt met verschillende benaderingen van sport en onderwijs. Samen met zijn teamgenote Urszula, die zich bezighoudt met sociale inclusie, wil hij zijn passie voor sport en de voordelen ervan voor zijn land van herkomst, de DRC, uitdragen.

Beschrijving van het project: Organiseer basketbaltoernooien in de DRC om bewustzijn te creëren over het belang en de positieve impact van sport op welzijn en gemeenschapsontwikkeling, en stimuleer tegelijkertijd uitwisselingen tussen jongeren in België en de DRC. Hun langetermijndoelstelling is om sportacademies op te richten in de DRC.

Hoe?
  • Organiseer basketbaltoernooien in België om geld in te zamelen, sponsors en steun van de gemeenschap aan te trekken;
  • Organiseer basketbaltoernooien in geselecteerde districten in de DRC om jongeren te betrekken en de positieve impact van sport te demonstreren;
  • Creëer verbindingen tussen jonge spelers in de DRC en België door middel van trainingsuitwisselingen, mentorschappen en mogelijke beurzen.

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Projectleider: Johan Sebukire, Hannah Downes & Hendrik Van Leeuwen

Achtergrond: 25 jaar oud. Johan komt oorspronkelijk uit Rwanda en heeft een passie voor bijenteelt. Hij wil de emancipatie van vrouwen in zijn land van herkomst ondersteunen door duurzame bijenteelt te promoten. Hij trok twee gemotiveerde vrienden met complementaire vaardigheden en achtergronden aan de mouw om zijn project haalbaar te maken: Hannah is gespecialiseerd in migratie en focust op het genderaspect; Hendrik is een expert in inclusieve financiering en legt zich toe op de fondsenwerving.

Beschrijving van het project: Johan, Hannah & Hendrik willen iets doen aan de hoge werkloosheid onder Rwandese vrouwen in het Rwamaganadistrict en hun onafhankelijkheid vergroten door het ontwikkelen van ondernemersvaardigheden en het promoten van duurzame bijenteelt.

Hoe?
  • Landbouw- en bijenteeltmateriaal ter beschikking te stellen aan Rwandese vrouwen, samen met opleiding in ondernemerschap en bijenteelt,
  • Een honingwaardeketen tot stand te brengen en te onderhouden,
  • Contacten te leggen met de Rwandese diaspora in België om fondsen te werven en een netwerk van sponsors voor het project op te bouwen.
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Projectleider: Salma & Ranya Naji

Achtergrond: 23 en 21 jaar oud. Salma is gespecialiseerd in de problematiek van conflicten, vrede en veiligheid, met speciale aandacht voor minderheden, in het bijzonder kwetsbare meisjes en vrouwen. Ze deed een stage in Amman tijdens SoliDare Hub. Ranya is apotheker en heeft een sterke interesse in de toegang tot gezondheidszorg. Na het behalen van haar master specialiseerde ze zich in industriële farmacie. Salma en Ranya wilden graag hun passies combineren om bij te dragen aan een groter doel en besloten zich te richten op de problematiek van seksueel geweld in conflictgebieden.

Beschrijving van het project: Salma & Ranya willen meer bewustzijn creëren rond het seksueel geweld waar vrouwen in conflictgebieden mee te maken hebben en bestaande jongereninitiatieven ondersteunen die de bewustwording op gemeenschapsniveau bevorderen en de toegang tot anticonceptiemiddelen vergemakkelijken.

Hoe?
  • Samen te werken met lokale jeugdorganisaties om het bewustzijn binnen gemeenschappen te vergroten,
  • Een sterkere connectie te smeden tussen apotheken en bestaande initiatieven om de beschikbaarheid en distributie van noodanticonceptie voor slachtoffers van seksueel geweld te garanderen,
  • Te ijveren voor een grotere betrokkenheid en verantwoordelijkheid van de farmaceutische industrie bij het verstrekken van betaalbare en toegankelijke anticonceptie.

Salma & Ranya
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Project Leader: Ben Kamuntu

Background: 30 years old. Slam poet, peace activist, and member of the citizens' movement Lucha RDCongo. Since 2023, he has been a political refugee from the DR Congo. He studies political science and works in Belgium in secondary schools on poetry and slam. Founder of Goma Slam Session in the DR Congo: the country's first collective with a space dedicated to cultural education; more than 300 members; organizes weekly slam sessions, monthly slam nights, writing workshops in schools and prisons, and inspiring slam therapy sessions.

Project Description: Promote cultural education and social cohesion through the practice and promotion of slam poetry as a tool for self-expression, education, and intercultural dialogue.

How?
  • Support successful initiatives in the DRC and Burundi through training, materials, etc.;
  • Facilitate networking by setting up a platform to foster dialogue and exchanges between slam artists across borders, enhancing their visibility;
  • Create artistic and educational products to promote and advocate for the importance of cultural education.

Ben Kamuntu
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Project Leader: Carmel Boyika

Background: 30 years old, born in Bukavu, DRC. She works in Brussels as a psychiatric nurse (full-time night shifts) while combining this with her studies in the field. Her passion for mental health was shaped by her personal background and experiences—particularly fleeing the DR Congo during her childhood due to conflicts—which inspired her to initiate this project.

Project Description: Reduce disparities in the treatment of mental health disorders, raise awareness, and promote a respectful, inclusive approach to people facing mental health challenges in the DRC.

How?
  • Increase awareness by engaging communities through partnerships with local CSOs;
  • Address the need for qualified personnel by organizing training exchanges in collaboration with partners such as Memisa;
  • Advocate for and promote the integration of mental health services within existing hospitals to improve access to care.

Ben Kamuntu
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Project Leaders: Elijah Tshibangu & Urszula Zembrowska

Background: 22 years old. Elijah is a professional basketball player who has played multiple times for the Belgian national team. Through his travels, he has been exposed to various approaches to sports and education. Together with his teammate Urszula, who focuses on social inclusion, he aims to share his passion for sports and its benefits with his country of origin, the DRC.

Project Description: Organize basketball tournaments in the DRC to raise awareness about the importance and positive impact of sports on well-being and community development, while also fostering exchanges between young people in Belgium and the DRC. Their long-term goal is to establish sports academies in the DRC.

How?
  • Organize basketball tournaments in Belgium to raise funds, attract sponsors, and gain community support;
  • Host basketball tournaments in selected districts in the DRC to engage young people and showcase the positive impact of sports;
  • Create connections between young players in the DRC and Belgium through training exchanges, mentorships, and potential scholarships.

Ben Kamuntu


Ben Kamuntu
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Project Leaders: Johan Sebukire, Hannah Downes & Hendrik Van Leeuwen

Background: 25 years old. Johan is originally from Rwanda and has a passion for beekeeping. He aims to support the empowerment of women in his home country by promoting sustainable beekeeping. To make his project feasible, he enlisted two motivated friends with complementary skills and backgrounds: Hannah specializes in migration and focuses on the gender aspect, while Hendrik is an expert in inclusive finance and is dedicated to fundraising.

Project Description: Johan, Hannah & Hendrik seek to address the high unemployment rate among Rwandan women in the Rwamagana district and enhance their independence by developing entrepreneurial skills and promoting sustainable beekeeping.

How?
  • Providing agricultural and beekeeping equipment to Rwandan women, along with training in entrepreneurship and beekeeping,
  • Establishing and maintaining a honey value chain,
  • Connecting with the Rwandan diaspora in Belgium to raise funds and build a network of sponsors for the project.
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Project Leaders: Salma & Ranya Naji

Background: 23 and 21 years old. Salma specializes in conflict, peace, and security issues, with a particular focus on minorities, especially vulnerable girls and women. She completed an internship in Amman during SoliDare Hub. Ranya is a pharmacist with a strong interest in healthcare accessibility. After earning her master’s degree, she specialized in industrial pharmacy. Salma and Ranya wanted to combine their passions to contribute to a greater cause and decided to focus on the issue of sexual violence in conflict zones.

Project Description: Salma & Ranya aim to raise awareness about the sexual violence faced by women in conflict areas and support existing youth initiatives that promote community-level awareness and facilitate access to contraceptives.

How?
  • Collaborating with local youth organizations to increase awareness within communities,
  • Strengthening connections between pharmacies and existing initiatives to ensure the availability and distribution of emergency contraception for victims of sexual violence,
  • Advocating for greater involvement and responsibility from the pharmaceutical industry in providing affordable and accessible contraception.

Salma & Ranya
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Chef de projet : Ben Kamuntu

Contexte : 30 ans. Slammeur, activiste pour la paix et membre du mouvement citoyen Lucha RDCongo. Réfugié politique en Belgique depuis 2023 après avoir fui la RD Congo. Il étudie les sciences politiques et travaille dans les écoles secondaires en Belgique autour de la poésie et du slam. Fondateur de Goma Slam Session en RD Congo : le premier collectif du pays disposant d’un espace dédié à l’éducation culturelle ; plus de 300 membres ; organise des sessions de slam hebdomadaires, des soirées slam mensuelles, des ateliers d’écriture dans les écoles et les prisons, ainsi que des séances de slam-thérapie stimulantes.

Description du projet : Promouvoir l’éducation culturelle et la cohésion sociale à travers la pratique et la promotion du slam comme outil d’expression de soi, d’éducation et de dialogue interculturel.

Comment ?
  • Soutenir les initiatives réussies en RD Congo et au Burundi grâce à des formations, du matériel, etc. ;
  • Faciliter la mise en réseau en mettant en place une plateforme favorisant le dialogue et les échanges entre les artistes du slam au-delà des frontières, afin d’accroître leur visibilité ;
  • Créer des produits artistiques et pédagogiques pour promouvoir et défendre l’importance de l’éducation culturelle.

Ben Kamuntu
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Chef de projet : Carmel Boyika

Contexte : 30 ans, née à Bukavu en RDC. Elle travaille à Bruxelles comme infirmière psychiatrique (services de nuit à temps plein) tout en poursuivant ses études dans le domaine. Sa passion pour la santé mentale a été façonnée par son parcours personnel et ses expériences, notamment la fuite de la RD Congo durant son enfance en raison des conflits, ce qui l’a inspirée à lancer ce projet.

Description du projet : Réduire les inégalités dans le traitement des troubles psychologiques, sensibiliser et promouvoir une approche respectueuse et inclusive des personnes confrontées aux troubles mentaux en RDC.

Comment ?
  • Sensibiliser davantage en impliquant les communautés à travers des partenariats avec des OSC locales ;
  • Répondre au besoin de personnel qualifié en organisant des échanges de formation en collaboration avec des partenaires comme Memisa ;
  • Plaider pour et promouvoir l’intégration des services de santé mentale dans les hôpitaux existants afin d’améliorer l’accès aux soins.

Ben Kamuntu
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Chefs de projet : Elijah Tshibangu & Urszula Zembrowska

Contexte : 22 ans. Elijah est un joueur de basketball professionnel qui a joué à plusieurs reprises pour l’équipe nationale belge. Grâce à cela, il a beaucoup voyagé et découvert différentes approches du sport et de l’éducation. Avec sa coéquipière Urszula, engagée dans l’inclusion sociale, il souhaite partager sa passion pour le sport et ses bienfaits avec son pays d’origine, la RDC.

Description du projet : Organiser des tournois de basketball en RDC afin de sensibiliser à l'importance et à l'impact positif du sport sur le bien-être et le développement communautaire, tout en encourageant les échanges entre les jeunes de Belgique et de RDC. Leur objectif à long terme est de créer des académies sportives en RDC.

Comment ?
  • Organiser des tournois de basketball en Belgique pour collecter des fonds, attirer des sponsors et mobiliser le soutien de la communauté ;
  • Organiser des tournois de basketball dans des districts sélectionnés en RDC afin d'impliquer les jeunes et de démontrer l'impact positif du sport ;
  • Créer des connexions entre les jeunes joueurs en RDC et en Belgique à travers des échanges de formation, du mentorat et des bourses potentielles.

Ben Kamuntu


Ben Kamuntu
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Chefs de projet : Johan Sebukire, Hannah Downes & Hendrik Van Leeuwen

Contexte : 25 ans. Johan est originaire du Rwanda et a une passion pour l’apiculture. Il souhaite soutenir l’émancipation des femmes dans son pays d’origine en promouvant une apiculture durable. Pour concrétiser son projet, il s’est entouré de deux amis motivés aux compétences et parcours complémentaires : Hannah est spécialisée dans la migration et se concentre sur l’aspect genre ; Hendrik est expert en financement inclusif et se consacre à la collecte de fonds.

Description du projet : Johan, Hannah & Hendrik veulent agir contre le taux élevé de chômage chez les femmes rwandaises dans le district de Rwamagana et renforcer leur autonomie en développant des compétences entrepreneuriales et en promouvant une apiculture durable.

Comment ?
  • Mettre à disposition des femmes rwandaises du matériel agricole et apicole, accompagné d’une formation en entrepreneuriat et en apiculture ;
  • Établir et maintenir une chaîne de valeur du miel ;
  • Créer des liens avec la diaspora rwandaise en Belgique pour collecter des fonds et bâtir un réseau de sponsors pour le projet.
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Cheffes de projet : Salma & Ranya Naji

Contexte : 23 et 21 ans. Salma est spécialisée dans les questions de conflits, paix et sécurité, avec une attention particulière aux minorités, notamment les filles et les femmes vulnérables. Elle a effectué un stage à Amman dans le cadre de SoliDare Hub. Ranya est pharmacienne et s'intéresse particulièrement à l'accès aux soins de santé. Après l'obtention de son master, elle s'est spécialisée en pharmacie industrielle. Salma et Ranya souhaitaient combiner leurs passions pour contribuer à une cause plus large et ont décidé de se concentrer sur la problématique des violences sexuelles dans les zones de conflit.

Description du projet : Salma & Ranya souhaitent sensibiliser davantage à la question des violences sexuelles subies par les femmes dans les zones de conflit et soutenir les initiatives menées par les jeunes qui favorisent la prise de conscience au niveau communautaire et facilitent l’accès aux contraceptifs.

Comment ?
  • Collaborer avec des organisations de jeunesse locales pour renforcer la sensibilisation au sein des communautés ;
  • Créer un lien plus fort entre les pharmacies et les initiatives existantes afin d’assurer la disponibilité et la distribution de contraceptifs d’urgence pour les victimes de violences sexuelles ;
  • Plaider pour un plus grand engagement et une plus grande responsabilité de l’industrie pharmaceutique dans la mise à disposition de contraceptifs abordables et accessibles.

Salma & Ranya
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